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L’AFRIQUD DU SUD, MARCHE LEADER POUR L’INTERNET REVELE DE NOUVELLES TENDANCES, ANNONCE UN RAPPORT QUI VIENT DE SORTIRLa plus large sous-région pour de l’internet en Afrique Sub-saharienne, l’Afrique australe et centrale sont en tête de course et révêle de nouvelles tendances pour l’internet selon un rapport publié cette semaine. Mis à part l’Afrique du Nord, les territoires de l’Afrique australe et centrale regroupent les pays dont le marché de l’internet est le plus développé sur ce continent. Avec pour résultat qu’un certain nombre de tendances se développant dans ces marchés ont commencé à se répendre sur le reste du continent. Ces éléments constituent les découvertes d’un nouveau rapport publié par Balancing Act cette semaine. En raison de la taille des marchés en question un certain nombre de tendances intéressantes se dégagent des éléments nouveaux qu’apporte ce rapport. Le plus grand marché de connexion à haut-débit: L’Afrique du Sud est en tête en matière de déployement de l’internet à haut-débit. A la fin de 2005, elle dénombre 120,000 utilisateurs et ce chiffre va doubler cette annéee selon Arthur Goldstuck, l’un des auteurs du rapport. L’Afriqe du Sud est actuellement le plus grand marché pour les connexions à haut-débit en Afrique Sub-sahariènne. L’opérateur national Telkom reste le fournisseur dominant face aux deux fournisseurs de connexion fixe sans fil (iBurst and Sentech) dont les parts de marché restent minimes. Parmi les fournisseurs de téléphonie portable, Vodacom a pris une longeur d’avance et s’avérera surement difficile à rattraper. Pourtant Telkom semble bien retarder aussi longtemps que possible une baisse des prix lui permettant de finir de conquérir le marché des petites et moyennes entreprises. Goldstuck prévoit cependant que Telkom aura à faire face à une concurrence plus rude de la part des fournisseurs non-DSL dans l’année à venir. Premier à légaliser la téléphonie sur internet (VoIP) dans un grand marché: L’Afrique du Sud est en tête pour l’ouverture de son marché à la téléphonie sur internet. Elle a été un marché phare pour légaliser la téléphonie sur internet mais le déployement a été relativement lent en raison des obstacles posés en matière d’interconnexion par l’opérateur national Telkom. Bien que Telkom ait reconnu le fait que des opérateurs disposant d’une licence ont un droit d’être interconnecté, la société semble essayer repousser les négociations en vue d’un accord. Les deux premières sociétés visant cet accord se le sont vues refusé. En raison de la guerre civile, le Congo RDC a été un innovateur du point de vue technique accordant des licences pour de la téléphonie par internet via satellite et en faisant un large usage des technologies sans fil. Au moins deux autres pays dans cette région (la Zambie et le Zimbabwe) se sont engagés dans un procesus qui verra sous une forme ou une autre la légalisation de la téléphonie sur internet. L’introduction de plus de concurrence par les sociétés d’utilités: A l’exclusion de l’Afrique du Sud, la concurrence en matière de fibre d’infrastructure a vu le jour avec quatre sociétés recevant une licence deux en Zambie et deux au Zimbabwe. La majorité de ces entreprises sont des compagnies d’électricité pour lesquelles la fourniture de fibre d’infrastructure pose un nombre significatif de nouveaux challenges commerciaux. Cela dit le réseau de fournisseurs régionaux d’énergie offre plein de potentials pour connecter la region. Les résultats de cette concurrence dans ce secteur d’infrastructure sont mitigés dans la mesure ou ce mouvement est relativement récent et cela ne s’est pas encore traduit pour l’instant dans de grandes avancées en terme de prix et de service. Une croisssance ralentie par le prix élevé de la fibre optique internationale: Un des éléments majeurs ralentissant la croissance dans cette région est le prix élevé de connexion à la fibre internationale. Seulement trois pays dans cette région sont membre du consortium gérant SAT3: L’Angola (Angola Telecom), la Namibie (Namibia Telecom) et l’Afrique du Sud (Telkom South Africa). La Namibie ne dispose toujours pas d’une station terrestre de réception. Au moins trois pays dans la région utilisent des fournisseurs de connexion satellitaire plutôt qu’une connexion à SAT3 via Telkom à cause du prix élevé que cette dernière facture pour la fibre. Dans le reste du monde, la fibre optique est généralement moins chère qu’un lien satellitaire pour des larges volumes de traffic. Un nouveau cable de fibre optique (EASSy) est en projet le long de la côte Est du continent mais la structure d’acquisition et l’accès restent toujours à décider. Premier réseau communal WIFI: Avec une population de 50,000 habitants, Knysa, une station balnéaire en Afrique du Sud a l’honneur d’être le premier réseau communal WIFI. Construit sur la base d’un partenariat public/privé il constitue une percée toutes les grandes communes d’Afrique du Sud qui sont actuellement entrain de considérer le déployment d’un réseau communal similaire. Quelque soit le débat quant au du rôle du secteur public ou privé il n’y a pas de doute que si ce type d’initiative fonctionne bien, cela va considérablement augmenter la vitesse de déployment de connexion sur le continent. A présent l’intérèt se concentre sur où le prochain réseau communal sera construit au Nord du Limpopo. Pour une liste complète du contenu du rapport ou pour commander le rapport visitez www.balancingact-africa.com/profile3.html
MAROC TELECOM : CHIFFRE D’AFFAIRES EN HAUSSE DE 16% EN 2005Le chiffre d’affaires consolidé 2005 est en hausse de 16,0% sur base comparable grâce à la très bonne performance de ses activités Mobile et Internet haut débit. Le chiffre d’affaires consolidé du quatrième trimestre a progressé de 17,5% sur base comparable, s’établissant à 5 264 millions de dirhams. A l’occasion de la publication de ces résultats, Monsieur Abdeslam Ahizoune, Président du Directoire a déclaré : « Les performances en 2005 de Maroc Telecom, qui dépassent les prévisions les plus optimistes, témoignent du potentiel du marché des télécommunications au Maroc et plus encore du rôle moteur de Maroc Telecom dans la dynamisation de ce secteur. Qu’il s’agisse de l’Internet haut débit ou encore de la téléphonie mobile, il trace la voie à travers l’enrichissement continu de sesffres et leur adaptation aux besoins du marché. » Fixe et Internet : Croissance de 5,9% du chiffre d’affaires brut en 2005 Le chiffre d’affaires brut de l’année 2005 de l’activité Fixe et Internet s’élève à 11 949 millions de dirhams en hausse de 7,3% (+5,9% sur base comparable), grâce à un parc clients en légère hausse, à la progression du trafic en provenance de l’international et au succès de l’Internet haut débit qui compensent la baisse de la facture moyenne voix. Le parc fixe atteint 1,341 million de lignes (+2,4% par rapport à fin 2004) ; le parc ADSL, stimulé par la baisse des prix opérée en mars 2005 et par les promotions de fin d’année, poursuit son développement rapide et s’établit désormais à plus de 242 000 accès (+182 000 accès sur l’année), soit un taux de pénétration des lignes fixes (hors téléphonie publique) de plus de 23%. Le chiffre d’affaires brut de l’activité Fixe et Internet du quatrième trimestre 2005, s’établit à 3 091 millions de dirhams, en hausse de 7,1%. Mobile : Croissance de 23,6% du chiffre d’affaires brut en 2005 L’activité Mobile a réalisé au cours de l’année 2005 une excellente performance avec un chiffre d’affaires brut de 12 772 millions de dirhams, en hausse de 31,9% (+29,2% sur base comparable). En neutralisant l’impact de la hausse du tarif de terminaison d’appel international intervenue au 1er janvier 2005, le chiffre d’affaires brut est en hausse de 26,2% (+23,6% sur base comparable). Cette progression est due essentiellement à la forte croissance du parc qui compte désormais 8,8 millions de clients (+2,4 millions depuis le début de l’année, soit +38,3%). L’ARPU moyen s’établit à 119,0 dirhams (-3,8% par rapport à 2004), notamment grâce à l’impact positif de la hausse du tarif de terminaison d’appel international (-8,7% en neutralisant cet impact) ; le taux de résiliation s’établit à 12,2%, contre 11,6% en 2004. Le chiffre d’affaires brut de l’activité Mobile du quatrième trimestre de l’année 2005 s’établit à 3 241 millions de dirhams, en hausse de 31,4% (+31,3% sur base comparable). En neutralisant l’impact de la hausse du tarif de terminaison d’appel international intervenue au 1er janvier 2005, la croissance du chiffre d’affaires brut du quatrième trimestre est de 25,4%. Maroc Telecom est l’opérateur historique de télécommunications au Maroc, leader sur l’ensemble de ses segments d’activités, Fixe, Mobile et Internet. Maroc Telecom est coté simultanément à Casablanca et à Paris depuis décembre 2004 et ses actionnaires de référence sont le groupe Vivendi Universal (51%) et le Royaume du Maroc (34,1%). (SOURCE: ITMaroc) BÉNIN - ATELIER SUR LA RÉGULATION DES MÉDIAS ET LES TÉLÉCOMMUNICATIONSL`Institut Panos Afrique de l`Ouest (IPAO) organise, du 2 au 4 février à Cotonou, un atelier sur la "Convergence entre régulation des médias et télécommunications" regroupant une quarantaine de professionnels des secteurs public et privé intervenant dans ce domaine. La rencontre, qui vise à promouvoir la collaboration entre régulateurs africains de médias et des télécommunications en vue d`une régulation concertée, inclusive et productive de la convergence, regroupera des participants en provenance des institutions publiques (régulateurs en particulier), du secteur privé, de la société civile et d`institutions régionales et internationales. L`identification des problématiques induites par la convergence pour l`Afrique, en particulier de l`Ouest et du centre, les problématiques transversales en matière de régulation des deux secteurs, l`examen de quelques expériences africaines et internationales de la régulation de la convergence constituent, entre autres, les objectifs poursuivis par l`atelier. Les travaux permettront également l`élaboration de recommandations pour une prise en compte des implications de la convergence par toutes les parties prenantes ainsi que pour une collaboration harmonieuse entre régulateurs et concernant la pertinence de la mise en place d`organes de régulation uniques chargés des médias et des télécommunications. La convergence des technologies, ses définitions, implications, illustrations et enjeux pour les acteurs, les cadres réglementaires et législatifs, les enjeux socioéconomiques et techniques pour la région, les leçons à tirer des expériences ailleurs en Afrique et au niveau international figurent parmi les autres questions à aborder au cours de cet atelier. (SOURCE: Angola Press) LES PAYS DE L’AFRIQUE DE L’EST S'ENGAGENT À INVESTIR DANS UN CÂBLE SOUS-MARINAu moins 27 entreprises, dont des entreprises d'Etat d'Afrique, British Telecom et France Telecom, se sont engagés à investir dans un système de câble sous- marin. Le Système de câble sous-marin de l'Afrique de l'Est (EASSy) de plus de 8000 km de long permettra à 15 pays sur la côte est de l'Afrique d'accéder à des services Internet et de télécommunications moins chers et plus efficaces d'ici fin 2007, selon un reportage sur le site IRIN des Nations unies. EASSy est né de la collaboration entre toutes les entreprises d'Etat et quelques entreprises privées de la région, dont le Kenya, l'Ouganda, le Botswana, Madagascar, le Soudan, la Tanzanie, l'Afrique du Sud et le Burundi. Le câble sera relié à différents réseaux terrestres nationaux, notamment à Durban en Afrique du Sud, à Port Soudan au Soudan, à Maputo au Mozambique, à Toliary à Madagascar, à Dar es Salaam et Zanzibar en Tanzanie, à Mombasa au Kenya et à Djibouti. Des points de liaison permettront également à des pays enclavés tels que l'Ouganda, le Burundi et le Botswana d'accéder au système. Le système d'un coût de 200 millions de dollars sera une grande amélioration pour de nombreux pays africains, qui doivent actuellement transmettre leurs appels vers d'autres parties de l'Afrique par des satellites en passant par l'Europe, a expliqué Simon Olawo, chef du secrétariat d'EASSy. "Le câble, qui se trouvera au fond de la mer, est composé de fibre optique qui transmet les informations sous la forme d'impulsions lumineuses. En termes de vitesse, de coût, d'efficacité et de volume, la fibre optique est supérieure à toute autre technologie y compris le satellite", a-t-il précisé. Fin (SOURCE: Xinhuanet) MÉDITEL S’INVESTI DANS LA FIBRE OPTIQUE ET AFFICHE SES AMBITIONSMéditélécom s’associe à l’Office National des Chemins de Fer- ONCF- et au ministère de l’Equipement et du Transport avec pour objectif de mieux se positionner sur la téléphonie fixe. Ce partenariat aura pour conséquence, la construction de réseaux à fibres optiques pour un investissement total de 340 millions de DH. Le chantier a démarré le 15 janvier et son achèvement est prévu pour fin 2006. Réseaux ONCF : Actuel et futuresEn partenariat avec l’ONCF, il est prévu de réaliser deux réseaux à fibres optiques reliant les villes de Casablanca, Rabat, Fès, Tanger et Marrakech.Ce partenariat prévoit également la location de fibres optiques sur la ligne Fès-Oujda ainsi que la colocalisation des équipements de transmission de Méditelecom dans les locaux de l’ONCF. Il est conclu pour une durée de trente ans. Le second chantier, en association avec le ministère de l’Equipement et du Transport concernera l’implantation d’un réseau de 917 km empruntant les routes nationales et reliant les villes de Casablanca, Kénitra, Larache, Tanger, Meknès, Fès, Settat et Marrakech. Ce dernier projet mobilisera un investissement de 200 millions de DH. A travers cette opération, l’objectif affiché pour 2009 sera de mieux couvrir l’ensemble du territoire marocain et ceci au moyen de 6 backbones installés stratégiquement sur le territoire. L’opérateur étudie les possibilités d’installation de son propre réseau de fibres optiques afin d’assurer l’interconnexion avec l’Europe. Cette solution, qui reste très coûteuse donnerait à Méditel une autonomie technique sur son trafic, chose non négligeable en terme de concurrence. (SOURCE: ITMaroc) LA PRIVATISATION DE NITEL AU NIGERIA PREND UNE NOUVELLE TOURNUREAu Nigéria le Bureau des Privatisations a envoyé des invitations à 18 opérateurs téléphoniques leur proposant de participer à un nouvel appel d’offre dans le cadre du projet de privatisation de Nitel, l’opérateur fixe. L’examen des offres lors du premier tour d’appel d’offres a conclu à l’annulation parce les offres des opérateurs intéressés étaient plus basses que le prix de réserve. Pour mémoire l’offre la plus importante a été faite par Orascom, une compagnie de portable en Egypte pour un montant de 256 millions de dollars. Parmi les sociétés qui ont reçu une invitation, seules deux ont fait une proposition dans le premier tour d’appel d’offres. Il s’agit de Newtel International et Celtel International. Parmi les 16 compagnies invitées à faire une proposition figurent Telenor, Vodafone, British Telecom, TeliaSonera, France Telecom, Telecom Italia, Millicom International, Telecom Malaysia, Vodacom, KT Corporation et Saudi Oger. Les autres invités sont Link Global, Optic Network Management, Minaj Holding Transcorp et Global Fleet Consortium. Il reste à voir quels opérateurs vont répondre à l’invitation du Bureau nigérien des Privatisations. Une affaire à suivre… SENEGAL - L'ACTION DE LA SONATEL BIENTÔT À 100 000 FCFA ?En un an, le cours de l'action Sonatel a presque doublé. Jusqu'où ira l'ascension ? Aussi longtemps que l'environnement de la société sera aussi favorable, répondent certains observateurs. A quand le titre de la Société nationale des télécommunications du Sénégal (Sonatel) à 100 000 FCfa. A- l'allure où évolue la cotation de l'action Sonatel, il est fort probable que ce soit pour bientôt. " Peut-être même cette semaine, ou dans les mois à venir ", avance M. Gabriel Fal, le président-directeur général de Cgf-Bourse, une société d'intermédiation financière. " J'ai déjà des ordres d'achat à 100.000 FCfa ", précise-t-il. En moins d'un an, le titre Sonatel qui joue depuis longtemps le rôle de tête de gondole à la Bourse régionale des valeurs mobilières d'Abidjan (Brvm) est passé de 50.000 FCfa à 91.500 FCfa, comme fixé hier lors de la séance de cotation du lundi 23 janvier. Le directeur de l'antenne nationale de la Brvm confirme de son côté l'existence d'ordres d'achat à 100.000 FCfa en même temps qu'elle précise que la poussée du titre n'est pas liée à des transactions portant sur de gros volumes. " Les transactions enregistrées correspondent simplement à l'offre et à la demande ", souligne Mme Ndèye Khady Sy. Sur les raisons de cette envolée du titre qui ne valait que 22.000 FCfa, le 02 octobre 1998, date de son introduction à la Brvm, la propension des fonds de pension anglo-saxons à faire de l'action Sonatel un titre refuge est pour beaucoup dans cette tendance. On se souvient que vers la fin 2003, des représentants de ces organismes avaient séjourné à Dakar pour mieux faire connaissance avec la Sonatel. Ce type de voyage d'affaires, qui est au milieu de la bourse ce que les éductours sont au tourisme, était le prélude, pourrait-on dire, à l'envolée du titre phare de la Brvm. L'arrivée des fonds d'investissement anglo-saxons est d'autant plus intéressante pour la Brvm qu'ils ont souvent adeptes de la surenchère au point d'oser payer plus cher pour décrocher un titre, là, où, selon Gabriel Fal, les francophones sont plutôt habitués à attendre un mouvement à la baisse pour lancer leurs ordres d'achat. Avant le rush anglo-saxon, la meilleure performance de l'action Sonatel datait d'avril 1999, époque à laquelle il avait atteint 31.000 FCfa. Ce qui apparaissait, à ce moment, comme un formidable essor fait aujourd'hui figure de nain devant les performances actuelles du titre dont le cours a plus que triplé entre 1999 et maintenant. Pour ceux qui douteraient de la soutenabilité d'un tel rythme au point de penser, " y a l'info " ainsi qu'on désigne dans le langage de la Bourse le délit d'initié, et que certains donneurs d'ordre anticipent, de ce fait, sur un événement majeur à survenir dans la vie de la société, Gabriel Fal balaie d'un revers de main. " La seule info qui existe, c'est la fiabilité des prévisions de Sonatel. Ce sont des prévisions fiables depuis 8 ans que la Sonatel est introduite en bourse ", dit-il. " Chaque fois que des résultats ont été annoncés, ils ont été au rendez-vous de façon assez précise. Cela sig nifie que la direction de Sonatel connaît assez bien son affaire et son milieu ", ajoute le patron de Cgf-Bourse. Sonatel qui a, depuis le 1er août 2002, une filiale de téléphonie mobile malienne avec Ikatel fait plutôt une bonne affaire au pays de la Diatiguia où le marché est en plein essor. Après les pertes du début, Ikatel engrange de substantiels bénéfices et est en pleine expansion. " La seule chose qui peut modifier la situation de la Sonatel est la modification des accords internationaux de rétrocession des balances de trafic ", avise Gabriel Fal. Le Sénégal et le Mali étant des pays de très forte émigration, les opérateurs de téléphonie en tirent des recettes non négligeables. " Si des pays comme les Etats-Unis, qui ont habituellement des soldes négatifs, décident que les montants d'argent qu'ils paient sont trop élevés au point de vouloir réviser les accords d'Intelsat, là la Sonatel et Ikatel pourraient alors avoir du souci à se faire ", explique le Pdg de Cgf-Bourse. La Sonatel est devenue en Afrique de l'Ouest le deuxième opérateur de télécommunications et son action passe, aux yeux de certains investisseurs à la recherche de valeurs refuge, de loin devant le Nigeria et le Ghana à en croire Gabriel Fal. En 2004, la Sonatel a réalisé 76,3 milliards de FCfa de bénéfices pour un chiffre d'affaires de 252,263 milliards de FCfa. En 2003, le résultat net était de 56,14 milliards de FCfa pour 195,621 milliards de FCfa de chiffres d'affaires. Les dividendes distribués en 2003 et 2004 étaient respectivement de 3960 FCfa et 5085 FCfa, ce qui représente un doublement de dividendes de 1998 qui étaient de 2340 FCfa. Quid de l'exercice qui vient de s'achever ? Avec un chiffre d'affaires de 148,735 milliards pour les six premiers mois de 2005, les résultats publiés à la fin du premier semestre indiquaient une hausse de 27,74% de l'activité par rapport au premier semestre 2004 et une croissance de 31,55% du résultat d'exploitation. De quoi laisser penser que les actionnaires en auront encore, au moment de passer à la caisse, largement pour leur argent. L'action Sonatel était cédée au moment de la privatisation, à 10.500 FCfa aux employés, à 17.500 FCfa aux particuliers et 19.500 FCfa aux acheteurs institutionnels. (SOURCE: Le Soleil) GLOBALSTAR EN ALGÉRIEGlobalstar désormais disponible en Algérie, est une offre de services de télécommunications mobiles par satellite lancée sur le marché algérien par Wireless multimédia communication satellite (WMCSAT) et France Télécom mobile satellite communications (FTMSC). En promotion, la minute de communication via le réseau Globalstar coûte près de 30 DA. - 4 ko En promotion, la minute de communication via le réseau Globalstar coûte près de 30 DA. Cette offre inédite vient ainsi s’intégrer aux deux autres déjà existantes dans le réseau satellite national et que sont Inmarsat et Thuraya. Relativement accessible, cette nouvelle offre s’adresse particulièrement aux institutions gouvernementales, les secteurs des hydrocarbures et de la recherche minière, les banques, les médias et les grands chantiers qui semblent être les clients prioritaires de Globalstar. « Notre objectif est d’atteindre les 500 utilisateurs pour l’année 2006 », a justement déclaré le directeur de Globalstar, M.Darmouli, qui a rappelé que la licence de téléphonie mobile par satellite dont est détentrice sa société pour le marché algérien, aurait coûté quelque 180.000 dollars. Une licence désormais tributaire d’un cahier des charges qui stipule l’encouragement du partenariat avec les opérateurs locaux ou la prise en compte des nouvelles technologies de communication (TIC), notamment l’appui et le développement du partenariat stratégique. L’on rappelle que Globalstar est une société américaine créée en 1999 en Californie (USA) puis rachetée en 2003, suite à sa faillite, à 50 millions de dollars par une société américaine qui s’attelle depuis à la relancer à travers le monde, particulièrement en Europe et en Afrique. Elle devient à la faveur de son lancement en Algérie, le troisième réseau de téléphonie mobile par satellite en Algérie après celui d’Algérie Télécom et de Thuraya. M.Darmouli précise que sa société est détentrice d’une licence de téléphonie mobile par satellite pour le marché algérien depuis novembre 2004. Elle englobe les réseaux Inmarsat, Iridium, Thuraya, Emsat et Globalstar. (SOURCE: Algerie Press Service) ILE MAURICE - MTML DÉMARRE SON SERVICE DE TÉLÉPHONIE LOCALE SANS FILDes appels moins chers et un bouquet de services attractifs : le concurrent indien de Mauritius Telecom ne cache pas sa volonté de conquérir de grosses parts du marché. Anita Soni, directrice financière de Mahanagar Telephone Nigam Ltd, estime que son réseau mauricien offre la meilleure technologie en date. Le dernier monopole de Mauritius Telecom (MT) a pris fin récemment. Mahanagar Telephone (Mauritius) Ltd (MTML) a lancé officiellement son offre de téléphonie fixe locale sans fil qui est commercialisée dès aujourd’hui. Et pour bien faire les choses, elle offre des tarifs inférieurs à ceux de MT en sus de services encore inédits tels que l'échange de SMS par le truchement du téléphone fixe. Alors que MT facture ses appels locaux à 85 sous pour la première minute et 1 sou la seconde supplémentaire, MTML offre les appels sur son propre réseau à 60 sous la première minute et 0,7 sou la seconde supplémentaire. Un appel généré sur le réseau de MTML et dirigé vers un abonné MT coûtera 75 sous la première seconde et 0,9 sou la seconde additionnelle. Dans l'immédiat, deux types d'abonnement sont offerts pour le service de téléphonie fixe. La formule Silver coûte Rs 200 par mois, incluant Rs 150 d'appels. La premium, baptisée Gold, est vendue à Rs 500 mensuellement et permet Rs 475 d'appels. "Notre politique est d'offrir la meilleure qualité au meilleur prix", assure Anita Soni, directrice financière de Mahanagar Telephone Nigam Ltd (MTNL), la maison-mère. Et la compagnie indienne à faim. Sur deux ans, elle compte convertir 100 000 clients de MT sur le segment de la téléphonie fixe locale. Lorsque l'on prend en considération le fait que MT compte 355 515 lignes fixes, on réalise que MTML n'est pas venue s'implanter sous les cocotiers mauriciens pour jouer un rôle mineur. Pour l'instant, la compagnie limite son déploiement : seules les cinq villes du pays seront arrosées. D'ici mars, son réseau devrait être opérationnel sur l'ensemble du territoire. "Nous espérons avoir un bon response rapidement", souligne Brijesh Mittal, le directeur général de MTML. C'était lors du lancement hier à la MTML Tower, Port-Louis. Les bases pour une rude compétition sont donc jetées. Encore faut-il attendre la riposte de MT. Va-t-elle s'aventurer dans une bataille sur les tarifs ou bien sa stratégie est-elle autre ? En tout cas, pour le moment, elle ne semble pas s'inquiéter outre mesure. Sollicitée pour un commentaire, la direction de MT indique tout simplement : "Nous accueillons avec plaisir l'arrivée de MTML avec qui nous souhaitons travailler en partenariat pour le progrès du secteur des télécommunications à Maurice." Pour la compagnie indienne, la bataille se joue également sur le plan de la qualité. Son réseau mauricien est basé sur la technologie CDMA 2000 1x. "C'est la meilleure technologie que l'on peut avoir actuellement", soutient Anita Soni. Les téléphones fixes de MTML permettent l'échange de SMS et offrent plusieurs mélodies au niveau de la sonnerie. Les téléphones de la compagnie permettent également de mémoriser 250 numéros de téléphone. "D'autres avantages viendront plus tard", assure Brijesh Mittal. A partir de mars, MTML viendra également concurrencer Cellplus et Emtel sur le segment de la téléphonie mobile. L'Internet sera offert en partenariat avec Clickpost.com, également à partir du mois de mars. Jusqu'ici, l'on ne peut dire que l'aventure mauricienne ait été de tout repos pour cet opérateur, dont l'actionnaire principal est l'Etat indien. En possession de ses licences octroyées par l'Information & Communication Technologies Authority depuis 2004, le démarrage de son service n'a cessé d'être retardé pour des raisons techniques non imputables à MTML. Ce n'est finalement qu'en décembre dernier qu'elle débute ses opérations en lançant son service "060" pour les appels internationaux. Un problème de fréquence a causé un retard de plus de huit mois au niveau de son offre de téléphonie fixe et mobile. Jusqu'ici, environ Rs 450 millions ont été utilisées pour l'implantation de la compagnie et le déploiement du réseau. Rs 300 millions supplémentaires seront investies cette année. L'entreprise indienne est implantée à Delhi, Mumbai et au Nepal, et compte parmi les rares compagnies indiennes à être cotées à la Bourse de New York. Son chiffre d'affaires montre l'ampleur de cette compagnie qui est considérée par les experts comme étant une des plus prometteuses du secteur des télécommunications sur le plan mondial. Pour l'année financière 2004-05, ce chiffre est de plus de Rs 60 milliards pour un profit net de plus de Rs 5 milliards. (SOURCE: L’Express) EN BREF- Emirates Telecommunications Corporation (Etisalat) ont annoncé leur intention de poser leur candidature pour l’obtention de la troisième licence de téléphonie portable en Egypte. Les autorités égyptiennes examineront les offres dans la première de cette année pour les licences de 2nde et de 3ième génération de téléphonie portable - L’autorité de régulation en Tanzanie a introduit un nouveau régime de licence qui permet à un opérateur d’offrir de multiples services sur un même réseau. Ce nouveau régime de licence devrait introduire plus de concurrence dans le secteur de télécommunications - Ile Maurice, L'Information & Communication Technologies Authority (Icta) se remet à la page après avoir piloté la libéralisation des télécommunications depuis 2002. Cela passe par une restructuration quasi complète de l'organisme. Idéalement, l'autorité souhaite recruter "des professionnels pointus dans le domaine du marketing et des services juridiques avec spécialisation dans les filières de la compétition, des télécoms, des technologies de l'information et de la communication (Tic) et de la régulation économique". - Le groupe technique de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) sur le Roaming GSM a mis en place deux sous-groupes pour s'attaquer aux principales questions relatives à l'interconnectivité des réseaux régionaux et l'harmonisation des tarifs en vue de faciliter l'installation du Roaming dans toute la région ouest- africaine d'ici à décembre 2006, indique un communiqué de la CEDEAO. - Au Mozambique la Nordea Bank du Danemark a signé un accord de prêt de 12,7 millions d'euros (environ 15,2 millions de dollars) qui servira à étendre le Réseau national de transmission sur fibre optique de la compagnie nationale des télécommunications du Mozambique (TDM). - La Chine a accordé un prêt de 3,5 milliards de shillings (environ 45 millions de dollars US) au Kenya pour financer un projet rural de télécommunications de 24 millions de dollars US et un système de distribution d'électricité rurale coûtant 21 millions de dollars US. - Celtel International va investir 100 millions de dollars US en 2006 pour développer son réseau en République démocratique du Congo, a annoncé à la presse Marten Pieters, Président-directeur général de cette entreprise, à l'issue d'une audience avec le vice-président de la République, Jean-Pierre Bemba Gombo.
LE GHANA ACCUEILLE LE PROJET DE RÉSEAU ÉLECTRONIQUE PANAFRICAINLe ministère ghanéen des Communications et la société Télécommunications Consultants India Limited (TCIL) ont signé un protocole d`accord marquant le démarrage du projet de réseau électronique panafricain au Ghana. Ce projet, dont le coût est estimé à des milliards de dollars, est le fruit d`une promesse qui avait été faite par le président indien, le Dr A. P. J. Abdul Kalam, à l`occasion d`une conférence organisée en septembre 2004, à Johannesburg, et qui devait permettre des connexions instantanées entre chefs d`Etat africains (réseau VVIP ou Personnalités de Très Haut Rang) avec des applications dans les domaines de la télémédecine et du téléenseignement. Suite à la promesse du président indien, un protocole d`accord avait été signé le 27 octobre 2005 entre le gouvernement indien et l`UE et c`est TCIL qui avait été retenu pour la mise en oeuvre du projet. Le ministre des Communications, Albert Kan-Dapaah, qui a signé le document mercredi, au nom du gouvernement, a affirmé que le projet de réseau électronique pourrait couvrir les 53 Etats membres de l`UA par satellite et par un réseau de fibre optique afin de promouvoir la télémédecine, le téléenseignement et les connexions entre personnalités de très haut rang. Il a noté que le projet mettra les pays membres de l`UA sur les rails pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) en contribuant de manière significative au développement socio-économique et à la promotion de la productivité dans les pays bénéficiaires. Les volets enseignement et médecine électronique du projet offriront la possibilité de doter certaines communautés rurales et zones mal desservies d`infrastructures essentielles en matière de TIC et de mettre à leur portée d`excellentes applications en matière de santé et d`éducation. "Nous avons la conviction que la mise en oeuvre du projet dans des conditions satisfaisantes permettra, dans une très large mesure, de réduire les différences de développement notées entre zones rurales et urbaines et, au total, contribuera à la réalisation avant terme de nos OMD", a-t-il affirmé. M. Kan-Dapaah a déclaré que son département travaille en étroite coopération avec les ministères de l`Education et de la Santé afin d`identifier les interlocuteurs appropriés pour ce qui est du téléenseignement et de la télémédecine qui devraient servir de base pour des échanges avec les partenaires indiens, étant donné que le principal siège des activités sera en Inde. Les experts des trois ministères sont en contact avec leurs partenaires indiens pour échanger des connaissances et leurs expériences en matière de développement de contenus pour une utilisation efficace du système, dont le démarrage est prévu en janvier 2007. Pour sa part, Ganash C. Pandey, directeur régional de la TCIL pour l`Afrique de l`Ouest, a indiqué que sa société espère que ce projet permettra de mettre l`Afrique sur les rails du développement accéléré. La TCIL sera chargée de concevoir et de fournir l`équipement et de procéder à l`installation, à la formation, à l`expérimentation ainsi qu`à la mise en service et à la maintenance d`un réseau basé sur un terminal à très petite ouverture d`antenne (VSAT). Elle sera également chargée de la gestion du projet pendant une période de cinq ans avant de passer le témoin à une équipe africaine. Le réseau permettra de disposer d`un terminal de téléenseignement et d`un autre de télémedicine ainsi que d`un noeud de communication VVIP destiné aux chefs d`Etat de chacun des pays bénéficiaires. (SOURCE: Angola Press) BANQUES : LA TÉLÉCOMPENSATION ENTRE EN SERVICE AU SENEGALC’est une mutation de taille dans la vie des banques sénégalaises avec l’entrée en vigueur de la compensation des instruments de paiement à distance ou télécompensation, grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication qui permettent d’échanger les images scannées. Après le Mali, le Sénégal est le deuxième pays de l’Uemoa à lancer le système. Mardi, deuxième jour de la semaine. Un abonné au téléphone, titulaire d’un compte dans la banque A de la place règle sa facture bimestrielle par chèque. La société de téléphone dépose ce paiement, le lendemain mercredi, dans son compte ouvert auprès de la banque B. Le même jour, la banque B reçoit un chèque d’un de ses clients, fournisseur de son état de la même compagnie de téléphone. Le montant de ce chèque est tiré sur son compte ouvert à la banque C. Quant à Modou, un commerçant, il donne un ordre de virement à la Banque C au profit d’un de ses fournisseurs. Le jeudi, les banques A, B et C se présentent à la séance de compensation à l’agence principale de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), pour confronter leurs chèques respectifs. Une fois toutes les valeurs confrontées, un tableau récapitulatif est établi et le solde compensant déterminé en fonction des effets détenus par chaque banque. Pour cela, elles possèdent chacune un compte ordinaire ouvert dans les livres de la Banque centrale. MAGIE D’INTERNET Ainsi fonctionne, en gros, la compensation bancaire. Chaque banque prépare les effets déposés par ses clients et payables dans d’autres banques avant de se rendre à la séance de compensation où elle reçoit ceux détenus par les autres et qu’elle aura à payer. Du moins, jusqu’à jeudi dernier 19 janvier, depuis que ce rituel aussi vieux que les banques est entré dans une nouvelle ère. Les séances quotidiennes de compensation des effets de paiement vont bientôt disparaître avec l’entrée en service de la mise en service de la télécompensation. Ce qui jusqu’à présent nécessitait la présence physique de représentants des banques et établissements de crédit tous les matins dans les locaux de l’Agence principale de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), pour confronter leurs instruments de paiement respectifs, va se mettre au diapason des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Tout se passe désormais à distance grâce à la magie d’Internet. Le Sénégal est ainsi le deuxième pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) à expérimenter le Système interbancaire de compensation automatisée (Sica) après le Mali qui a débuté le système depuis le 20 novembre dernier, les autres Etats devant s’y mettre dans le courant 2006. « C’est plus simple que la séance de compensation traditionnelle. À terme, les échanges papiers vont disparaître », estime un responsable des Opérations d’une banque de la place qui ajoute que « cela représente aussi un allègement des tâches des employés ». VIGILANCE Instrument le plus répandu parmi les moyens de paiement, le chèque représente de loin le gros de la troupe des effets de paiement. Sur près de 6268 opérations enregistrées par la Bceao entre le jeudi, jour de lancement et lundi, pour un montant de 24 milliards de FCfa, 5831 sont constituées de chèques. La monnaie scripturale qui permet de faire circuler quotidiennement près d’une dizaine de milliards de FCfa entre les banques va donc de plus en plus s’automatiser. Si le système a des avantages certains, il n’en demeure pas moins qu’il peut aussi présenter des risques, de fraude notamment. Si au Mali où le Sica est aussi entré en vigueur, le principe d’une réunion hebdomadaire a été retenu, au Sénégal, une séance quotidienne réunit des représentants des banques et de la Bceao pour accompagner le démarrage. Pour un mois, il en sera ainsi encore. « Cela permet de rectifier les couacs du système et d’améliorer les choses en attendant que le mécanisme soit bien huilé », commente-t-on du côté d’une banque de la place. Quant aux craintes de fraude, la fiabilité du système semble très grande. Toutefois, une commission sur la fraude a été mise en place pour parer à toute éventualité. « La place bancaire dakaroise a un taux de fraude assez faible, comparée à ce qui se passe à Abidjan », commente le patron d’une banque qui a pignon sur rue dans la capitale sénégalaise. Une précaution d’autant plus nécessaire que des instruments de paiement comme le billet à ordre et la lettre de change, n’étant pas encore normalisés, la vigilance devra continuer à être de mise. Des dates de valeur plus avantageuses C’est un avantage certain que tirent les clients des banques du nouveau système. D’abord avec l’accélération des opérations liées à la compensation, les dates de valeur -date à laquelle prend effet l’inscription au compte d’une opération et qui détermine donc le calcul des intérêts-, souvent pomme de discorde entre les banques et les associations consuméristes- vont se retrouver rapprochées. Avec l’ancien système de compensation, chaque banque se présentait à la séance quotidienne qui se tenait habituellement de 8h30 à 10 avec les effets tirés sur les concurrents et reçus la veille. Ce n’est que le lendemain, lors de la séance de compensation suivante, qu’elle recevait la réponse de la banque sur laquelle le chèque (ou la lettre de change ou encore l’ordre de virement), est tiré après que celle-ci a vérifié l’existence d’une provision suffisante. D’où un délai de 48 heures au moins. « Désormais, en 24 h, la date de valeur prend effet », explique un banquier. Pour les employés dont les salaires sont virés à la banque, le gain de temps se traduira par la possibilité de se présenter aux guichets avec moins des délais moins longs qu’auparavant entre l’ordre de virement et la perception effective. Les avantages du nouveau système en termes de délais sont encore plus grands lorsqu’il s’agit des chèques déplacés, c’est-à-dire ceux tirés sur une banque hors Dakar. Le délai d’effectivité de la date de valeur passe de trois semaines à quatre jours. Les banques elles-mêmes profitent du nouveau système en simplifiant leurs opérations. « Une fois que nous recevons les chèques des autres banques via la plate-forme gérée par la Banque centrale, nous n’avons plus alors besoin de saisir les données dans le système comptable. On vérifie les images et immédiatement quand on met Ok, cela génère des écritures immédiatement dans nos livres », explique un directeur des Opérations d’une banque de la place. La plate-forme d’accès gérée par la Bceao Avec le nouveau système automatisé, les pays de l’Uemoa, dont le Mali et le Burkina Faso jouent les rôles de précurseurs, rejoignent les pratiques en vigueur dans les pays développés où la compensation manuelle appartient aux calendes grecques. Dans certains pays du Maghreb, en Tunisie notamment, la pratique est de mise depuis très longtemps. La Bceao, qui a initié et développé le système, en assure aussi la coordination avec la gestion du point d’accès à la compensation. Les images des effets à compenser (chèques, lettre de change, billets à ordre, ordres de virement...) sont scannées et transmises, via Internet, par la banque du client à une plate-forme électronique gérée par la Banque centrale et qui transmet à son tour à la banque destinataire de la compensation. Détentrice des comptes ordinaires des banques commerciales, mais aussi du Trésor public de chaque Etat membre et de la Poste, les données concentrées et validées par le point d’accès lui permettent de procéder aux compensations. (SOURCE: Le Soleil) LA TÉLÉ SUR L’ADSL, BIENTÔT UNE RÉALITÉ AU MAROCL’année 2006 marquera un tournant dans le secteur des télécoms au Maroc. Le management de Maroc Telecom l’a d’ailleurs souligné lors du lancement lundi 16 janvier de la nouvelle identité visuelle de l’opérateur historique. Outre l’avènement sur le marché du haut débit sur mobile, les chaînes de télé seront désormais transmises via câbles. Adieu donc les tracasseries occasionnées par le décodeur traditionnel. Fini le temps des allers-retours à Derb Ghallef, la télé sera disponible et gratuite (du moins pour certaines chaînes) via le Net. Plus besoin d’antenne parabolique ou de câble pour regarder les programmes hertziens et chaînes du satellite. Ces derniers emprunteront bientôt, comme les données de l’Internet, le fil du téléphone et arriveront sur le petit écran via l’ADSL. Maroc Telecom serait actuellement en discussion avec les chaînes nationales et internationales pour introduire cette technologie dans les foyers marocains. Mais à quel prix? Il faudra attendre les premières offres pour en avoir le cœur net. La fin du monopole sur le fixe et l’introduction de nouveaux opérateurs dans les mois ou les années à venir, contribueront certainement à la démocratisation de cette technologie. D’autant plus que l’ADSL fait de plus en plus d’adeptes au Maroc. Selon les derniers chiffres disponibles (fin juin 2005), l’accès haut débit s’appropriait 82,8% du marché global avec une croissance de près de 394% par rapport à la même période de l’année précédente. Le parc ADSL comptait, à fin juin dernier, 139.329 abonnés contre seulement 28.247 une année auparavant. Au total, le Maroc comptait quelque 168.183 abonnés à la même date. Cependant, le marché reste loin de son potentiel de développement évalué à plus de 500.000 abonnés à l’horizon 2007-2008, selon les plus récentes estimations. Certes, les récentes offres alléchantes notamment sur le bas débit (à partir de 128 kb/s) ont permis d’élargir l’accès à une large frange de la population, mais il en faut beaucoup plus pour accéder à la télé via l’ADSL. Sous d’autres cieux (notamment en Europe ou aux Etats-Unis), les offres couplées Internet/TV sont devenues monnaie courante. Et pour en profiter, pas besoin d’équipements ultraperformants, ni même d’ordinateurs. Il suffit de brancher la télévision avec l’ADSL pour accéder au maximum de chaînes. Mais encore faut-il avoir une connexion adéquate. En effet, les impératifs technologiques de la transmission d’images par câble nécessitent une vitesse de connexion très élevée. Conséquence: les forfaits Internet/TV comprennent des connexions de 2.048 kb/s, sans commune mesure avec la plupart des connexions classiques (entre 124 et 1.028 kb/s). Principal atout, la qualité de l’image transmise. Fini les imperfections permanentes ou temporaires liées à une situation géographique ou aux perturbations atmosphériques. La technologie numérique garantit une réception optimale et identique à tous les abonnés. De plus, la TV par câble s’adapte à tous les goûts et à toutes les bourses. Autre avantage, il est possible pour l’abonné de continuer à surfer pendant que la famille regarde la télé. Les deux activités sont totalement indépendantes. Le modem se charge de séparer les données Internet et TV reçues. Tout cela sans que la ligne téléphonique classique ne soit affectée. En France, les abonnés de Free ont pu bénéficier de télé par câble dès décembre 2003. Aujourd’hui, France Télécom prépare son offensive en s’apprêtant à lancer sur le marché son bouquet de chaînes qui sera proposé gratuitement à partir de début 2006. De même, Wanadoo va rejoindre Free, Alice, Neuf Cegetel, qui proposent déjà des bouquets de chaînes gratuits, et seront vraisemblablement suivis par AOL et Club Internet dans le courant de l’année 2006. Dans l’Hexagone, les bouquets des câblo-opérateurs se composent de 15 à plus de 100 chaînes, parmi lesquelles des chaînes proposées d’office (chaînes hertziennes françaises, généralistes des pays étrangers, thématiques courantes) et des chaînes optionnelles (chaînes thématiques spécialisées et/ou au contenu à forte valeur ajoutée: cinéma, sport).
(SOURCE: L’Economiste) LA 1RE PLATE-FORME ALGÉRIENNE DE BLOG GRATUIT OPÉRATIONNELLEAux fins de renforcer et de généraliser l'usage de l'Internet en Algérie, il a été procédé hier à Ryadh El Feth au lancement du premier site web interactif, facile à administrer, ou en clair, à la première plateforme algérienne blog . Inauguration qui s'est déroulée à l'occasion d'une journée d'information sur le Weblog «Al Djazaïr Dzblog Day 2006». Cette dernière a été organisée par la société «Actions technologiques» et entre dans le cadre du développement des technologies de l'information et des communications. Au sujet de la plate-forme, un des animateurs de la journée d'étude expliquera aux invités que la plate-forme en question va permettre de renforcer la présence des sites créés par les internautes algériens, et par là même, leur offrir la possibilité de publier en ligne leur blog personnel ou professionnel, leur journal intime, album photos, etc.., ont souligné les organisateurs de cette journée d'information . Par ailleurs, une démonstration a été donnée sur le cheminement à suivre pour la création d'un blog depuis l'inscription jusqu'à la publication du bog en ligne avec d'autres applications comme, par exemple, l'alimentation en photos et en données d'informations. Au cours de cette démonstration, il a été présenté également quelques exemples de blogs crées depuis le 1er janvier dernier par des internautes à travers le territoire national. Soulignons enfin, comme l'ont précisé les organisateurs, que cette journée d'information vise à généraliser l'usage du blog. «Une opération qui va accompagner et soutenir l'initiative Ousratic-un PC par famille». Pour rappel, le mot blog ou weblog signifie en anglais «journal sur Internet». Le blog est organisé sous la forme d'un journal permettant la publication et le partage d'idées. Il se situe à mi-chemin entre le site statique «traditionnel» et le forum de discussion. De la même façon qu'un site classique, un blog est administré par une ou un petit nombre de personnes; et de la même façon qu'un forum de discussion, les visiteurs peuvent intervenir en commentant les articles déjà en ligne. (SOURCE: La Tribune) EN BREF:- Bushnet, un fournisseur d’accès internet en Uganda a déposé une demande de licence pour étendre sa couverture au Kénya. La compagnie offre actuellement son service de connexion à haut-débit dans les zones rurales de l’Uganda. - Voté en catimini à la Chambre des représentants au Maroc, selon ses détracteurs, ce texte rend les fournisseurs d’accès Internet ( FAI ) responsables civilement et pénalement des téléchargements pirates sur Internet. Il fallait dit-on, « se mettre en harmonie avec les engagements de l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis ». En France, le gouvernement a dû temporiser l’adoption de la loi face au tollé des professionnels. - Sourdinet.dz est le premier site Internet algérien consacré à la surdité. La Fédération nationale des sourds d'Algérie (FNSA), à l'origine de ce projet, a voulu créer un espace de communication et de dialogue autour de cet handicap. Ouvert à tout public, sourdinet.dz est un site riche et original où la forme, petit bémol, n'égale pas toujours le fond.
L’ANGOLA INVESTIRAPRÈS DE 96 MILLIONS DE USD POUR LE PLAN DE LA SOCIÉTÉ D'INFORMATIONLe Gouvernement angolais compte investir dans les prochaines années, près 96 millions de dollars pour la mise en oeuvre du Plan d'action pour la société d'informations, a affirmé vendredi, à Luanda, le coordinateur de la Commission nationale de Technologies d'informations, Pedro Teta. Intervenant au cours d'une conférence de presse, Pedro Teta, également vice-ministre de la Science et Technologies, a déclaré que ce montant sera financé par l'exécutif angolais et la Communauté Internationale. Selon lui, ce plan a été accepté par la Banque Mondiale qui a déjà manifesté, à travers une lettre envoyé à l'Angola, sa disposition de le financer. Il a, d'autre part, dit que cette estimation est très basse si l'on compare avec les autres pays du monde, comme l'Afrique du Sud qui a mobilisé en 2005 près de 184 millions de dollars pour son plan d'action, le Portugal, 358 millions de USD, et le Mozambique, 280 millions de USD pour un projet de quatre ans. Le Plan d'action de la Société d'information, a-t-il poursuivi, devra constituer la base de toutes les politiques du pays dans ce domaine et servira également comme référence pour le processus de planification stratégique et d'élaboration et d'application des budgets d'État dans le domaine des Technologies d'informations et de communication (Tics). Outre les 96 millions de dollars, Pedro Teta a affirmé que les autorités du pays débloqueront aussi 70 millions de dollars pour le Plan d'action du gouvernement électronique, un document officiel servant de guide des politiques de Tics. Le gouvernement électronique en Angola, selon cette étude, vise cinq priorités stratégiques - l'équipement technologique des organismes publics, l'amélioration de ces services, la modernisation du modèle de gestion, la formation des fonctionnaires et la participation et l'engagement du citoyen. (SOURCE: Angola Press Agency) DÉVELOPPEMENT DES TIC AU CAMEROUN : LA SOLUTION DE RESCATICLe Réseau de la société civile camerounaise pour les technologies de l'information et de la communication au Cameroun, est né. Pour arriver à développer une société de l'information au Cameroun, la société civile doit : " s'imposer comme partenaire incontournable (au développement) ; développer ou proposer une politique de développement dans notre pays ; apporter un appui à toutes les sociétés et organisations membres de notre réseau [Rescatic, Ndlr] ", soulignait Michel Towa, informaticien et responsable d'un centre de promotion des Tic, dans un exposé fait au cours de l'Assemblée générale constitutive et élective du Rescatic. Il a été question pour lui de montrer les défis à relever par ce réseau qui est en train d'être mis sur pied. Le Rescatic arrive à un moment où les Tic trébuchent au jour le jour au Cameroun, du fait de sa non vulgarisation. Illustration : selon les statistiques d'une étude récente, le Cameroun est passé de 115 000 lignes de téléphone fixe en 1991 à 95 000 à nos jours. C'est pour remédier à cette perte de vitesse du Cameroun dans le domaine des Tic, que l'idée de créer le Resc atic est né. C'était lors du colloque national de restitution de la 1ère phase du Sommet mondial sur la société civile, Smsi. Samedi dernier, les représentants des structures futures membres de ce réseau ont procédé à l'examen et au vote des articles contenus dans son règlement intérieur. Pendant plusieurs heures, au regard du besoin crucial du développement des Tic dans notre pays, des discussions houleuses ont conduit à la réalisation de cette tâche. Globalement, on retient que le Rescatic se chargera de " promouvoir, développer et vulgariser les Tic au Cameroun ; contribuer à la promotion de l'action de la société civile camerounaise par le biais de programmes et projets pilotes entrepris par les associations et les organisations en vue de la construction de la société de l'information ; fournir un appui institutionnel aux associations et organisations camerounaises afin de consolider leur compétence et leur efficacité dans la réalisations des objectifs qui leurs sont assignés ; renforcer la coopération et la coordination entre les différentes composantes de la société civile camerounaise à l'éch elle sous régionale et internationale et collaborer avec les décideurs nationaux et internationaux ". Il comprendra en son sein des d'associations, des Gic, des Ong, des collectivités locales, des universitaires et des individus oeuvrant en faveur du développement de la société de l'information au Cameroun. Pour mener à bien les idées sus citées, qui concourent toutes à l'imprégnation de la population à l'utilisation des Tic pour le développement de l'Afrique, Michel Towa a été porté à la tête du réseau. A long terme, a-t-on laissé entendre, le Rescatic devra représenter le Cameroun au sein de la société civile africaine de la société de l'information (Scasi), dont la présidence régionale pour les 4 prochaines années est assurée par le Cameroun. (SOURCE: Le Messager) CISCO SYSTEMS INSTALLERA LE RÉSEAU INTRANET GOUVERNEMENTAL À HAUTE VITESSE EN ALGERIEC'est à la société internationale Cisco Systems Inc., un des leaders mondiaux dans les solutions réseaux pour l'Internet, que va revenir le projet d'installation du réseau Intranet gouvernemental à haute vitesse, interconnectant les différentes institutions de l'Etat pour l'échange électronique sécurisé de données et de documents. Un chantier dont le coût de réalisation n'a pas été révélé par M.Yasser El Kaby, Général Manager Afrique du Nord et Moyen-Orient chez Cisco System, qui a animé, hier à l'hôtel Sheraton club, une conférence de presse en marge du séminaire Cisco Expo 2006 . Quant à la durée d'exécution de ce réseau, M. El Kaby indiquera : «Elle durera tout au plus quatre ans.» Il est à souligner que ce réseau va offrir également un portail gouvernemental ainsi que des portails ministériels à l'usage des citoyens et des entreprises, ce qui en sorte, va permettre de mettre en application la e- gouvernance. Par ailleurs, pour les besoins du suivi du projet et d'autres à venir, il a été décidé l'ouverture du Bureau Cisco System (Algérie) domicilié au Business Center de l'hôtel Hilton d'Alger, a annoncé le Général Manager. Le conférencier rappellera que le bureau d'Alger est la troisième représentation hors frontière créée par la maison mère puisque l'Afrique du Sud a été le premier a accueillir une agence Cisco System, suivie de l'Egypte. A la question d'un confrère sur le pourquoi du choix porté sur Alger pour abriter l'Exposition 2006, M. El Kaby répondra : «Les dirigeants de Cisco System sont convaincus que le marché algérien des technologies des communications est très porteur. Votre pays recèle beaucoup de potentialités dans ce segment d'activités où il existe des compétences humaines qui pourraient mener vers la mise en application à grande échelle des TIC dans beaucoup de domaines.» Intervenant, pour sa part, lors de la conférence de presse, M. Hesham El Metaing, responsable du bureau Cisco à Alger, a tenu à faire savoir que son entreprise fournit dans des logiciels, une large gamme d'offres de services à ses clients . Et de souligner au passage : «Cisco mise sur trois marchés importants : celui des technologies de routage et de commutation, celui des fournisseurs de services et celui des technologies avancées.» Au sujet du programme du séminaire, on retiendra l'exposé donné sur le programme Cisco Networking Academy Program. Selon l'orateur, ce dernier est dédié aux étudiants, car mettant à leur disposition les ressources et le savoir nécessaires dont ils ont besoin pour créer, construire et développer les réseaux informatiques. Selon l'orateur, le programme est à sa sixième année d'application et compte plus de 10 000 académies à travers plus de 152 pays dont l'Algérie fait partie, puisqu'une convention existe entre Cisco et l'Ecole nationale des postes et des télécommunications d'Alger (ENTP), au terme de laquelle sont créées une académie régionale et neuf académies locales assurant des formations de certification sous le label de Cisco. Soulignons enfin qu'avant le début des travaux du séminaire Cisco - Expo 2006, M. Boudjemaa Haïchour, ministre de la Poste et des Technologies de l'information et des communications, a prononcé un discours mettant en relief l'évolution de la sociét é algérienne de l'information. «En cinq ans, notre pays a pulvérisé tous les records des indicateurs en matière d'utilisation des technologies de l'information et de la communication», a rappelé le ministre à l'assistance. Le responsable s'est aussi appuyé, dans son argumentaire, sur le niveau atteint dans l'application des TIC sur le grand projet du cyber-parc de Sidi Abdellah «qui s'inscrit dans la politique nationale visant à accélérer la transition de l'Algérie vers une économie de l'information», a expliqué le ministre. Ce dernier a enfin indiqué au sujet du cyber-parc qu'il s'étend sur une superficie de 93 ha qu'il est en cours de réalisation et qu'il a déjà consommé 11 milliards de DA. (SOURCE: La Tribune) EN BREF- Lancor Technologies, une compagnie nigérienne a lancé un clavier d’ordinateur offrant la possibilité d’écrire dans les langues locales. Cette nouvelle technologie va permettre d’écrire dans les principales langues locales c’est à dire l’Igbo, le Hausa et le Yaruba. - Le groupe BNP Paribas renforce sa présence au Maroc en augmentant la capacité opérationnelle de ses deux filiales opérant dans le domaine du développement informatique : Mediha Informatique et BDSI. Il devrait accompagner ce renforcement par un programme d'investissement de 75 millions de dirhams sur la période 2005-2009. Celui-ci devrait permettre la création à terme de 370 emplois directs et indirects, dont un effectif de 260 personnes pour Mediha Informatique et de 110 personnes pour BDSI. Ces deux entités ont été créées respectivement en janvier et en juillet 2004. Le choix du groupe est lié aux avantages compétitifs tels que la proximité géographique, la qualité des ressources humaines et la maîtrise de la langue française. - Le 5ème atelier national des CLIC s’est déroulé à la fin du mois de janvier au centre ASDAP de Faladiè à Bamako. Cette rencontre regroupait 39 participants venus de Bamako et 12 autres localités du Mali. La formation concernait les membres du comité consultatif et les gérants des CLIC. L’atelier a été organisé et financé par l’USAID Mali. Durant trois jours, les participants se sont penchés sur : la communication des CLIC, le diagnostic des activités, comment tenir une réunion en ligne, le plan d’action de l’association malienne pour la promotion des TIC (AMPTIC). Il est aussi envisagé que les CLIC se réunissent au sein d’une association pour bien défendre leurs intérêts. - Au Cameroun, le ministre des Petites et moyennes entreprises, Bernard Messengue Avom, a signé à Yaoundé une convention de partenariat avec l'Institut africain d'informatique (Iai). Le ministre Messengue Avom a indiqué que cet accord permettra tout d'abord aux promoteurs de Pme et aux artisans de se former aux technologies de l'information et de la communication. La coopération qui débute entre l'Iai et le ministère des Pme servira également à informatiser les services de cette administration publique.
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