Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 27 janvier 2006

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

LA TELEVISION NUMERIQUE EN AFRIQUE – TO BE OR NOT TO BE?

En mars 2005, la France a étendu son offre de diffusion de la télévision en numérique au grand public et s’est engagée dans la même voie que d’autres pays européens tels que l’Allemagne, le Royaume-Uni ou encore l’Italie. Qu’en est-il en Afrique ? Au Sénégal par exemple, la Sonatel a finalisé des essais de télévision numérique par ADSL pour proposer une offre en trois volets. Les essais ont eu lieu avec l’aide de France Telecom, un investisseur stratégique et Canal Horizons, un fournisseur d’émissions. Les essais faits auprès de 200 abonnés sont positifs sur le plan technique. Sous peu une offre commerciale sera proposée aux 20,000 abonnés ADSL de la Sonatel

La télévision numérique terrestre est une évolution majeure dans l’histoire de la télévision aussi importante que l’introduction de la télévision en couleur dans les années soixante. La couleur a transformé la façon dont les téléspectateurs regardaient les programmes en donnant plus de réalité et de vie aux émissions et aux films diffusés sur le petit écran. Le numérique révolutionne non seulement l’image mais aussi le son. La télévision numérique terrestre offre un mode de diffusion de la télévision dans lequel les signaux audios, vidéos et de données ont été numérisés puis ordonnés dans un flux unique pour offrir aux téléspectateurs une image proche de la qualité DVD et un son numérique de haute-fidélité. Le second avantage de la télévision numérique terrestre c’est qu’elle permet la diffusion de 5 ou 6 programmes sur la même fréquence par effet de compression des signaux, constituant un multiplex de programmes là où il n’y avait qu’un en analogique.

Dans les dix prochaines années l’ensemble des pays européens vont progressivement cesser de diffuser des programmes audiovisuels en mode analogique, encouragés en cela par la Commission Européenne qui dans un document officiel datant de mai 2005 destiné au Parlement Européen, au Comité économique et social européen et au Comité des Régions encourage l’accélération de la transition de la radiodiffusion analogique à la radiodiffusion numérique et propose de fixer le début de 2012 comme une date limite d’abandon de l’analogique dans tous les Etats membres de l’Union Européenne.

Dans ce contexte, quel sera l’avenir de la diffusion audiovisuelle et des téléspectateurs africains ? L’abandon de la radiodiffusion analogique dans les pays développés a des conséquences majeures tant pour les professionnels de la télévision que pour les consommateurs de télévision en Afrique. Face à cette mutation, les pays africains ont deux options : poursuivre la diffusion en analogique ou s’engager dans la transition vers la télévision numérique, explique notre correspondante Isabelle Gross .

Au fur et à mesure de la généralisation de la diffusion numérique en Europe, les fabricants européens et asiatiques d’équipement mettront progressivement fin à la production d’émetteurs et réémetteurs analogiques et les pièces de rechange nécessaires pour la maintenance exposant les réseaux africains de diffusion analogiques à offrir un petit écran noir dès la première panne de réseau. Ce risque touche aussi les téléspectateurs qui vont avoir de plus en plus de difficultés à trouver des postes de télévision susceptibles de lire les signaux analogiques. L’hypothèse de rupture de l’approvisionnement en équipement adéquat pour la diffusion analogique est probable, mais plus certainement la production continuera à un prix majoré, les fabricants justifiant cette majoration par l’étroitesse des débouchés du marché africain. Résultat des courses – l’Afrique a de fortes chances d’en sortir perdant.

De l’autre côté, la transition vers la diffusion audiovisuelle numérique comprend d’énormes risques tant d’ordre financiers que techniques. Du point du vue financier le déploiement d’un réseau d’émetteurs numériques et l’achat d’équipements nécessaire pour la production de matériel audiovisuel constituent un investissement majeur pour les chaînes publiques africaines, en particulier au regard du petit nombre de téléspectateurs. Pour ce dernier aussi la transition se fera à un prix parce que le téléviseur devra être adapté au nouveau mode de diffusion.

Du point de vue technique, les pays africains vont nécessiter un influx de connaissances et d’expertises pour maîtriser le déploiement d’un réseau de diffusion numérique. Sans nul doute le transfert de compétence se fera entre le Nord et le Sud comme il s’est fait lors de l’introduction de l’internet à haut débit.

Face à ces défis financiers et techniques, il serait judicieux de tirer part des projets en cours ainsi que de l’expérience du secteur privé dans ce domaine. Au Mozambique Tvcabo, une compagnie privée offre un service payant de télévision numérique par câble couvrant l’ensemble de Maputo – soit environ 17,000 abonnés. Plus au sud, Sentech, la société publique gérant le réseau de diffusion de la télévision analogique hertzienne en Afrique du Sud a lancé elle aussi un projet pilote pour lui permettre de maîtriser la technologie et d’optimiser les paramétrages. Enfin il serait bon de tirer à profit l’expérience des opérateurs de télévision numérique satellitaire tels que Multichoice et Canal Horizons qui depuis plus de dix ans se sont investis dans la distribution et diffusion de bouquets payants de chaînes numériques en Afrique.

La diffusion audiovisuelle numérique est bien présente en Afrique aujourd’hui et le problème n’est pas tant la mutation technologique de l’analogique vers le numérique. La vraie question est de savoir qui va payer le coût de cette évolution. La recherche d’un nouveau modèle commercial sonnera peut-être le glas de la télévision gratuite et marquera la transition vers une télévision payante qui permettrait elle de réunir les ressources financières nécessaires pour assurer le passage au numérique dans l’ensemble des pays africains.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

MAROC, APPROBATION DES OFFRES TECHNIQUES ET TARIFAIRES D'INTERCONNEXION DU RESEAU FIXE

L’ANRT vient d’approuver l’offre technique et tarifaire (OTT) d’interconnexion au réseau fixe d’Itissalat Al-Maghrib (IAM) pour l’année 2006.

Conformément à la réglementation et aux procédures en vigueur, cette offre a été transmise, dès sa réception, aux exploitants de réseaux publics de télécommunications concernés pour avis et a fait l’objet d’échanges de correspondances et de tenue de réunions entre l’ANRT et IAM.

Contrairement aux années précédentes, l’offre d’IAM pour l’année 2006 a été basée, sur le plan tarifaire, sur la méthode dite des coûts moyens incrémentaux de long terme (CMILT). Les deux modèles CMILT, établis à cet effet par l’ANRT et IAM, ont fait l’objet de conciliations, dans le cadre de réunions de travail tenues entre les deux parties durant la période allant de fin octobre à fin décembre 2005.

Aux termes de ce processus, la version finale de l’OTT 2006 est venue consacrer les évolutions suivantes par rapport au catalogue 2005.

1- Au niveau tarifaire :

A l’exception du tarif de l’interconnexion en intra CAA qui reste inchangé, l’offre d’IAM pour l’année 2006 introduit les baisses suivantes par rapport à l’OTT 2005 :

- baisse de 2,50% du tarif de l’interconnexion en simple transit ;

- baisse de 11,79 % du tarif de l’interconnexion en double transit ;

- baisse de 35,68% du tarif de l’accès en transit aux ERPT tiers ;

- baisse de 2,88% du tarif d’accès aux blocs primaires numériques (BPN) ;

- baisse de 42,22% des frais d’accès relatifs à la location des liaisons de raccordement ;

- baisse de 11,43% de la partie fixe annuelle relative à la location des liaisons de raccordement ;

- baisse de 10,42% de la partie variable annuelle relative à la location des liaisons de raccordement ;

- baisse de 17,17% du tarif d’accès via interconnexion au service des renseignements (160).

2-Au niveau technique :

Comparativement à l’année 2005, l’OTT 2006 comporte des ajouts et/ou modifications concernant les prestations suivantes :

- Evolutions de l’offre d’interconnexion ;

- Nombre minimal de liens par faisceau d’interconnexion ;

- Colocalisation ;

- Réductions accordées en fonction du nombre de liens ;

- Temps de rétablissement des liaisons de raccordement.

L’offre technique et tarifaire d’interconnexion au réseau fixe de Maroc Telecom, pour l’année 2006, prend effet à compter du 01 janvier 2006.

(SOURCE: http://www.itmaroc.com/Approbation-des-offres-techniques.html)

EXTENSION DU RÉSEAU CDMA AU MALI

La journée du samedi 14 janvier 2006 occupera une place de choix dans les annales de l'histoire de la Société des télécom–munications du Mali. Car elle consacre la signature officielle du protocole d'accord entre la Sotelma et deux grandes socié–tés chinoises. Notamment, Huawei Technologies et ZTE Corpo–ration. Ce protocole d'accord, paraphé sous l'égide de Gaoussou Drabo, ministre en charge de la communication et des nouvel–les technologies et l'ambassadeur de la Chine au Mali, permet–tra à la Sotelma de construire un important réseau moderne de télécommunications au Mali, basé sur les technologies NGN+CDMA 2000 1+ et les technologies d'Accès Large Bande "IP DSLAM ".

Cette cérémonie, qui s'est déroulée en deux temps à l'hôtel de l'Amitié, a servi de ca–dre pour les parties d'ex–primer leur volonté de coo–pération pour le développe–ment du secteur des télé–communications au Mali. Cheick Sidi Mohamed Nimaga, le PDG de la Sotelma, a déclaré que la si–gnature du présent proto–cole s'inscrit dans le cadre du renforcement du parte–nariat entre la Sotelma et les deux sociétés chinoi–ses.

Selon lui, la Sotelma, conformément à sa mis–sion, est à la recherche permanente de moyens ap–propriés, pour le dévelop–pement de ses infrastruc–tures de télécommunica–tion et de nouvelles tech–nologies en vue d'offrir au plus grand nombre de Ma–liens des services fiables et variés à des coûts abor–dables sur toute l'étendue du territoire national.

Cette assistance tech–nique et financière des so–ciétés Huawei et ZTE Cor–poration permettra à la So–telma de renforcer sa ca–pacité d'extension sur tou–te l'entendue du Mali.

M. Nimaga, fort de ce soutien, a déclaré que sa société ambitionne, à court terme, d'étendre la couverture de son réseau CDMA de Kayes à des di–zaines de localités de la région, d'augmenter sa ca–pacité de raccordement à au moins 100 000 lignes et enfin d'installer et de met–tre en exploitation un ré–seau d'accès à large bande (DSLAM) d'une capacité de 30 000 lignes desser–vant le District et les capi–tales régionales.

Il a aussi remercié les sociétés Huawei et ZTE pour leur disponibilité à ac–compagner la Sotelma dans la concrétisation de ses ambitions qui, du res–te, rencontrent la volonté exprimée par les plus hau–tes autorités de notre pays quant à leur détermination à favoriser l'accès de nos concitoyens aux services de télécommunications et des nouvelles technologies.

Au terme de son allo–cution, M. Nimaga a de–mandé à ses partenaires de s'investir afin que le fi–nancement des projets, qui découleront du protocole d'accord, soit assuré par des dons ou des prêts à taux concessionnels du gouvernement chinois.

Han Junjie, vice-prési–dent de Huawei Technolo–gies au Mali, dans son in–tervention, a affirmé que le marché malien est forte–ment potentiel.

Présente dans notre pays depuis 2004, la So–ciété Huawei entretient des relations de travail solides avec la Sotelma. Grâce à la Sotelma, elle a réalisé des projets de CDMA, DS–LAM et NGN qui représen–tent les dernières tendan–ces et les nouvelles tech–nologies des télécommuni–cations.

Cet accord-cadre est le fruit de la coopération en–tre la Sotelma et Huawei depuis 2 mois. Au terme de son discours, Han Junjie a exprimé la disponibilité de sa société à soutenir la Sotelma. "Huawei insiste toujours pour vous offrir des solutions de bout en bout, surtout des solutions personnalisées avec des équipements de bonne qualité et surtout une bon–ne solution financière " a-t-il conclu.

Même son de cloche chez Zhang Zié, représen–tante générale de la socié–té ZTE Corporation au Mali. Elle a ajouté que cette cé–rémonie de signature d'un protocole d'accord est d'une signification impor–tante, d'autant plus qu'elle a eu lieu à l'occasion de la visite officielle du ministre des Affaires étrangères de Chine au Mali. Selon elle, le renforcement de la coo–pération entre la Sotelma et ZTE permet de renforcer aussi la coopération sino-malienne dans le secteur des télécommunications.

Présente au Mali de–puis 1999, ZTE a installé plusieurs centraux d'auto–commutateurs des plus modernes au Mali. Il s'agit, entre autres, de Kita, Gao et Kayes. Selon Zhang Zié, la société ZTE maintient de bonnes relations avec son partenaire historique. Selon toujours l'orateur, dans l'objectif de renforcer le partenariat entre les deux entreprises, la So–telma et ZTE ont œuvré dès 2005 au développe–ment du réseau CDMA 2000 1+ WLL au Mali et ont obtenu des succès et des progrès remarquables permettant d'aboutir aujourd'hui à l'établisse–ment d'un partenariat dans ce domaine, tout en visant à mettre les efforts en com–mun pour réaliser une ex–tension du réseau actuel au niveau national sur une large étendue du territoire national.

Soulignons que, pour introduire la technologie CDMA 2000 1+ au Mali, les deux entreprises ont déployé, en étroite collabo–ration, des efforts considé–rables et ont réussi à met–tre en service le premier réseau CDMA au Mali qui est actuellement appelé Wassa et qui fait l'objet de l'accord de donation de 6000 lignes par la ZTE à la Sotelma.

Sur la base de la bon–ne réalisation dudit projet, et en profitant de nombreu–ses conditions favorables à l'extension dudit réseau, la Sotelma et ZTE se sont déjà mis à travailler en col–laboration sur son exten–sion à Bamako et Koulikoro pour continuer vers Mopti, Ségou, Sikasso. Concernant la réalisation du projet, Zhang Zié a affir–mé : "l'état d'avancement du projet est très encoura–geant et nous avons bon–ne confiance sur son aboutissement à court ter–me pour la mise en servi–ce d'un réseau d'extension à Bamako et Koulikoro du–rant l'année 2006".

Soulignons enfin, qu'avec sa riche expérien–ce dans l'exécution des tra–vaux de grande dimension, notamment dans la région africaine, et avec sa forte volonté et son ambition de participer et de contribuer davantage au développe–ment des télécommunica–tions au Mali, ZTE Corpo–ration s'engage à mettre à la disposition de la Sotelma un réseau d'extension aussi performant que celui de Bamako dans les plus brefs délais, à un prix très avantageux avec recours aux meilleures solutions de montage financier.

(SOURCE: L'Independant)

FEU VERT POUR LA PRIVATISATION DE GABON TELECOM MALGRE LES PROTESTATIONS DU SYNDICAT DES TRAVAILLEURS

La privatisation de la société publique Gabon Télécom a débuté avec le gouvernement cherchant à vendre une majorité de 51% des parts et cela malgré les protestations du des syndicats des employés de la poste. L'appel d'offre international qui marqua le début du programme de privatisation en 1997 a été annoncé dans des rapports de la presse locale comme cherchant des "propositions émanant d'investisseurs institutionnels et privés". Selon les termes de l'accord la société dont la proposition sera retenue se verra attribuer une licence d'exploitation du réseau de téléphonie fixe pour 15 ans dont 5 ans sont prévus en exclusivité. Entretemps, Libertis, la filiale de téléphonie portable de Gabon Télécom conservera une partie de la licence GSM qui avait été donnée à Gabon Télécom pour une période de 10 ans.

L'appel d'offre a été critiqué par les employés de la poste qui souhaiten que la part mise en vente soit réduite à 49%. Ils objectent aussi aux plans du gouvernement de liquider Gabon Poste en raison de sa situation déficitaire.

Entretemps un consortium dirigé par la banque britannique HSBC a été employé pour conseiller le gouvernement durant le processus de privatisation.

(SOURCE: Business Monitor)

REVENDICATIONS AU CAMEROUN: DU RIFIFI À CAMTEL

Une vingtaine d'agents accusent la société de télécommunications de licenciement abusif.

La réunion entre les employés occasionnels de Camtel, les responsables de ladite société et le délégué provincial du travail et de la sécurité sociale pour le Centre a avorté mercredi dernier. Selon Jean Marie Mvogo, délégué provincial du Travail et de la sécurité sociale, "les responsables de Camtel ont souhaité être convoqués par écrit". Jean Marie Mvogo qui a convoqué une autre réunion pour ce 6 janvier, se dit surpris que des personnes travaillant depuis plusieurs années ne se soucient pas de leur statut.

En fait, 24 agents de la Cameroon Telecommunication sont en conflit ouvert avec leur employeur depuis le 9 décembre dernier. Date à laquelle le directeur provincial du Centre a signé une note de service portant suspension de certains "pigistes". En fait de pigistes, il s'agit des agents employés pour la distribution des factures téléphoniques, après la résiliation en 2002 du contrat entre Camtel et la société Gms, spécialisée dans la messagerie. Après cette rupture, 135 jeunes gens sont sollicités dans le pôle de Yaoundé, tout comme dans celui de Douala, pour pallier cette situation. Plus de trois ans après leur "recrutement", les pigistes ne sont pas encore intégrés dans l'entreprise comme agents à part entière.

Le 2 novembre 2005, les pigistes préparent le terrain en créant une amicale pour défendre leurs droits. Le 22 novembre, ils adressent au nouveau directeur général une correspondance accompagnée d'une pétition. En substance, ils " adressent cette pétition dans le but de bénéficier d'un statut, d'une intégration en tant qu'agents à part entière de Camtel. Nous proposons par ailleurs à Camtel de nous occuper à plein temps". La réponse est plus que musclée: 24 pigistes, les leaders, sont d'abord suspendus puis, rayés des listes des pigistes et remplacés par d'autres personnes. Les victimes crient à l'abus et à la violation du code du travail Les "pigistes" se plaignent auprès du délégué provincial du Travail et de la sécurité sociale.

A la Camtel, la sérénité est de mise. "Ceux qui se plaignent aujourd'hui, comme leurs collègues encore employés comme pigistes, ne sont ni agents de Camtel, ni agents temporaires qui sont payés et classés au même titre que les agents réguliers", révèle Daniel Désiré Ollé, chef de service de l'Administration et de la logistique. Il confesse par ailleurs que "les pigistes ont rédigé une pétition d'une manière dolosive dans laquelle ils revendiquent un certain nombre de choses qui n'ont aucune base juridique. Sinon, elle aurait pu être étudiée. Cette pétition visait à mettre certaines personnes en difficulté et à semer le désordre." Poursuivant dans ses confessions, M Ollé avoue que "ce sont des jeunes que nous connaissons et que nous voulons aider. Car, travailler pendant moins d'une semaine par mois et precevoir 50.000 Fcfa est du pain béni".

Pour les responsables de Camtel (direction provinciale du Centre), les autres pigistes ne savaient pas qu'ils étaient en train de signer une pétition qui, d'ailleurs, était portée sur une feuille d'émargement.

(SOURCE: Le Quotidien Mutations)

ALGÉRIE TÉLÉCOM RÉALISE UN CHIFFRE D'AFFAIRES DE 1,66 MILLIARD DE DOLLARS

Le marché algérien des télécommunications est estimé à 400 milliards dedinars

Selon M. Brahim Ouaret, directeur général de l'entreprise commerciale Algérie Télécom (AT) le chiffre d'affaires réalisé par son entreprise en 2005, soit 122 milliards de dinars (1,66 milliard de dollars), équivaut, sinon dépasse, celui jumelé des trois opérateurs de téléphonie mobile, à savoir Djezzy, Mobilis et Nedjma. Voilà donc une donne qui explique peut-être l'intérêt manifesté par 40 opérateurs internationaux à l'ouverture du capital d'Algérie Télécom. M Ouaret, qui s'exprimait hier à l'occasion d'une conférence de presse organisée au siège de son entreprise, a fait remarquer aux journalistes que le chiffre d'affaires 2005 est en nette hausse, de 30%, par rapport à 2004. De ce constat, il dira : «Nous estimons, mon équipe et moi, avoir atteint notre objectif tracé en début d'année. En termes de prévisions, nous visons les 2 à 2,2 milliards de dollars de chiffres d'affaires à la fin 2006.» Brahim Ouaret soulignera que, à présent que tous les segments du secteur des télé communications sont ouverts à la concurrence, «on peut estimer le marché des télécommunications en Algérie à plus de 400 milliards DA [4,5 milliards USD]. Nous sommes encore à 55% du marché».

En réponse à notre question relative au pourcentage de la filiale Mobilis dans le chiffre d'affaires, le premier responsable d'AT apportera cette précision : «Il représente 30% [27 MDA] de notre chiffre d'affaires global alors que dans le fixe le taux tourne autour de 29%».

Le directeur général a, par ailleurs, donné d'autres indications sur les grandes orientations de son entreprise, lesquelles, selon lui, sont rendues nécessaires du fait de la concurrence présente dans tous les segments de ce secteur. Au Sujet des orientations décidées par AT, Brahim Ouaret annoncera la mise en place de deux directions. L'une se chargera des grands comptes et de l'ingénierie d'affaires et la seconde de la stratégie et de la veille technologique.

Concernant l'aspect physique de l'EPIC Algérie Télécom, le DG a rappelé que le nombre d'équipements (téléphones fixes raccordés au réseau filaire) est de l'ordre de 4,2 millions, dont 938 000 de type WLL (fixe sans fil). Quant au parc d'abonnés, il se situe à 3,2 millions de clients, dont 241 000 usant de la technologie WLL. Il fera remarquer que la téléphonie mobile fait de plus en plus l'ombre au fixe car la tendance des télécommunications chez les citoyens est à la téléphonie mobile et, du coup, «nous avons perdu pas moins de 400 000 abonnés», précisera le conférencier. Il estimera que cette perte est tout à fait prévisible et d'arguer en citant les cas du Maroc, qui à perdu 50% de son marché du fixe, et de la Pologne.

Au sujet des actions de modernisation que compte mener AT, l'animateur de la conférence fera savoir la mise en service, dès le 15 janvier prochain, du réseau à large bande ou réseau multiservice à la capacité actuelle de 10 Giga bits/s pour passer à 80 Giga bits/s, ce qui permettra l'accès aux options multimédias. De plus, «AT prévoit l'introduction du WDM, nouvelle technologie usant de la fibre optique», a annoncé Brahim Ouaret qui ajoutera que 24 500 km de fibre optique sont en service.

Interpellé par un confrère au sujet de l'emprunt obligataire engagé par AT, le responsable expliquera qu'il se fera en trois phases pour arriver à rassembler 40 MDA. La première est déjà mise en oeuvre et s'est soldée par la réunion de 6,5 MDA, destinés exclusivement aux besoins d'investissements de la filiale Mobilis. La seconde phase, dont lancement est prévu au mois de février prochain, sous réserve, bien sûr, de l'accord de la COSOB, qui est en fait un emprunt mixte (public et institutionnel). Quant à la dernière phase, elle aura lieu au cours de l'année 2006.

On a aussi parlé, dans cette conférence de presse des relations d'AT avec les trois opérateurs de téléphonie mobile, notamment sur le volet de l'interconnexion (terminaison d'appel). Le représentant de l'opérateur historique dira en substance : «Nous nous acheminons vers un règlement à l'amiable sans exclure que, dans le cas contraire, il sera fait appel au Conseil d'Etat dans le litige qui nous oppose avec l'opérateur Orascom Télécom». Il est rappelé que, suite à l'arbitrage de l'ARPT, le tarif de l'interconnexion a été revu à la baisse puisqu'il est passé de 6 DA à 4 DA la minute, soit une réduction de 60%.

Soulignons que, dans le cadre de l'interconnexion, les trois opérateurs se sont partagé 40 milliards DA, somme relevant du décompte de 2005.

(SOURCE: La Tribune)

SEYCHELLES, LE 3G DÉBARQUE CHEZ LES "DALLONS"

Telecom Seychelles fait une avancée technologique remarquable avec l'introduction de la téléphonie de troisième génération.

Airtel Seychelles annonce qu'il va prochainement lancer les services WCDMA dans l'archipel. Telecom Seychelles, qui a pourvu au réseau de téléphonie mobile et aux services de base aux Seychelles durant ces sept dernières années à travers Airtel, compte investir quelque US $8.5 million pour démarrer la téléphonie de troisième génération. De plus, le réseau Airtel a été amélioré pour couvrir un plus grand nombre d'îles.

Selon Sunil Bharti Mittal, Chairman & Group Managing Director, de Bharti Enterprises, "cela représente une avancée remarquable pour nous et témoigne de notre volonté à fournir les derniers progrès technologiques et des services de classe mondiale à nos clients. Cela démontre aussi que sur le plan technologique, nous bénéficions du meilleur dans le monde."

Telecom Seychelles est pourvu par Bharti Global, et par Emtel, opérateur GSM mauricien.

(SOURCE: L’Express)

GUINEE, NOUVEAU PLAN DE NUMEROTISATION PREVU POUR MARS 2006

Monsieur Sow Mamadou Diouldé, le Directeur National des Postes et Télécommunications, a du mal à cacher sa fierté de son tout nouveau plan de numérotage de la Guinée.

Dans un courrier du 05 janvier adressé aux trois opérateurs téléphoniques ( Sotelgui, Spacetel et Intercel), il demande explicitement le passage des numéros de téléphones de 6 à 8 chiffres, avant le 14 mars 2006, délai de rigueur. Ainsi, tous les numéros de téléphone fixes Sotelgui seront précédés du préfixe 30, les numéros mobiles GSM Sotelgui, le préfixe 60, Spacetel le préfixe 62 et Intercel le préfixe 63.

A titre indicatif, le numéro de votre site qui est actuellement le 55 01 23 sera donc le 60 55 01 23 à partir du 14 mars. « C’est dans un souci de se conformer à un plan général de tous les pays de la CEDEAO », nous jure-t-on à la D NPT…

Nouvel an rimant souvent avec bonne résolution, l’Opérateur Sotelgui ambitionne, de son côté, de vulgariser Internet à Conakry (Kaloum à la Cimenterie) d’ici le 15 février. Pour ce faire, il suffit de se procurer d’un combiné spécial, de technologie canadienne, doté de trois ports (fax, Internet et Téléphone) et d’une antenne miniaturisée. « Le tout peut marcher avec l’énergie solaire » se vante un technicien de Sotelgui.

Si l’on ajoute à cela, l’esquisse d’épilogue au feuilleton tragi comique Investcom- Sonatel, on peut en conclure que l’année commence bien pour le Ministre Sultan. Toutefois, ses soucis sont loin d’être finis : la Sotelgui tarde à vendre les puces !

Certes, l’équipementier chinois Huawei, dans le cadre du contrat qui le lie à Sotelgui, a d’ores et déjà installé un commutateur (Switch) d’une capacité de 1 800 000 abonnés. Néanmoins, des difficultés techniques existent sur l’ancien réseau installé par Alcatel. Toute chose qui entraîne le retard dans la commercialisation des cartes SIM.

Et comme si cela ne suffisait pas et – à la décharge du Ministre ?- depuis le début du nouvel an, la main droite de Sultan s’enfle, inexorablement. L’origine du mal ? Un mystère, au Burkina, on aurait parlé des « wakeurs ». Mais, ceci est une autre histoire….

(SOURCE: http://www.boubah.com/article/article.asp?num=1500&cat=6)

BURKINA-FASO, UN NOUVEAU MINISTRE DES TELECOMMUNICATIONS ET DES NOUVELLES TECHNOLOGIES

Le lundi 9 janvier 2006 a eu lieu la première rencontre entre les membres du nouveau gouvernement et le Président du Faso. Pour la première fois, le gouvernement a créé un ministère des Nouvelles technologies.Auparavant, c’état la Délégation Générale à l’Informatique dirigé par Mr Joachin Tankoano qui assurait le rôle de ministère des TIC.

Grâce à cette nouvelle approche, le nouveau ministère aura plein pouvoir pour mettre en mettre la stratégie nationale du développement des NTIC au Burkina Faso. Il faut en effet souligner que l’existance des deux ministères (DELGI et télécommunications) ne facilitait pas la tâche du gouvernement. Des tensions étaient toujours perceptibles et cela bloquait le rythme des programmes en matière de TIC.

Monsieur Jachin Tankoano a été nommé Ministre du nouveau département/ il afirme dans le journal le Pays du 9 janvier : c’est avec beaucoup de plaisir que nous avons accepté cette nomination. c’est d’autant un défi avec la création d’un département en charge des télécommunications et des technologies de l’information. L’urgence est à la mise en oeuvre de la cyber stratégie nationale.

(SOURCE: http://www.burkina-ntic.org/actu1.php3?id_article=547)

EN BREF

- Afrique du Sud, un investissement de 21 milliards de Rands par la compagnie britannique Vodafone a été approuvé malgrès une objection de dernière minute émise par BEE, une compagnie sud-africaine. Vodafone payera 47.25 Rands par action pour obtenir les 15% de part que VinFin détient dans l'opérateur portable Vodacom. Cet achat permettra à Vodafone d'accroître sa part dans Vodacom de 35% à 50%.

- Nouvelle identité visuelle pour Maroc Telecom. Cette nouvelle identité vient matérialiser les profondes évolutions qu’a connues l’entreprise depuis 1998, date de sa création en tant que société anonyme et de l’adoption de son précédent logotype. Plus simple, plus lisible, plus moderne, la nouvelle identité visuelle synthétise l’ensemble des évolutions que Maroc Telecom a connues ces dernières années ; elle reflète ce qu’est aujourd’hui cette entreprise, un opérateur global, à la fois innovant, dynamique et proche de ses clients », déclare Abdeslam Ahizoune, Président du Directoire de Maroc Telecom.

- Zimbabwe, John Swain, le nouveau directeur général de Telecel, l'opérateur de téléphonie portable est toujours en attendante de la délivrance d'un visa de travail par les autorités d'émigration, laissant la compagnie sans direction effective pendant plusieurs mois.

- Algérie, la connectivité à la téléphonie mobile a atteint 13.700.000 d'abonnés à fin 2005, dont plus de 7.200.000 pour Orascom Télécom Algérie (OTA), quelque 4.900.000 pour Mobilis et plus de 1.400.000 pour Wataniya Télécom Algérie, a annoncé, samedi à Alger, le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Boudjemaa Haïchour. La densité téléphonique globale (fixe et mobile) est passée ainsi de 5,28 % en 2000 à 51 % à fin 2005, a affirmé le ministre à l'occasion de son passage au forum d'El-Moudjahid, soulignant que les perspectives de son département ministériel à l'horizon 2010 prévoient "une télédensité globale de 83 %".

- Angola, Vodacom considère présenter une offre pour acquérir une license pour opérer un réseau de téléphonie portable. Vodacom, propriété de Telekom en Afrique du Sud est à la recherche d'investissements potentiels pour étendre sa présence pan-africaine.

- Tunisie, L'ouverture partielle du capital de "Tunisie-Télécom" au capital privé suscite une levée de boucliers en Tunisie, où la fédération générale des postes et des télécommunications, relevant de l'Union générale des travailleurs tunisiens, a appelé à une grève de 24 heures jeudi dernier. La grève a été suivie à 80 % avec des pics de 99 % dans certaines localités, selon la fédération, alors que la direction assure que le travail n'a pas été interrompu et s'est déroulé normalement, rapportent certains titres de presse qui se font l'écho du malaise suscité par la décision de privatisation de l'opérateur historique, une opération encore au stade des offres.

- Nigéria, plus de 10 pays africains ont manifesté leur intérèt dans les services du satellite nigérien de communication NIGCOMSAT-1 dont le projet est cela dit toujours à l'étude.

- Afrique de l'Est, le processus d'offre d'appels pour la construction du cable de fibre optique EASSY a débuté selon une annonce faite par le secrétariat du projet à Nairobi. Un certain nombre de compagnies internationales incluant Tyco, NEC, Fujitsu, et Alcatel ont été contactées pour soumettre leur offre. La mise en service du cable de fibre optique est prévue pour 2008.

ACTUALITES INTERNET

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ILE MAURICE, MAUVAISE PERFORMANCE: LA CYBERCITÉ EN DIFFICULTÉS FINANCIÈRES

Le prix que payent les locataires de la cybertour est peut-être insuffisant pour la rentabiliser.

Les finances de Business Parks of Mauritius Ltd (BPML), promoteur et gérant de la cybertour d'Ebène, sont dans le rouge. Le ministère des Finances s'intéresse de près à ce dossier. Une réunion a été convoquée à l'Hôtel du gouvernement aujourd'hui pour que la direction de BPML s'explique sur l'état financier de la compagnie.

Les investissements consentis par la société ont été colossaux : mais les rentrées d'argent n'ont pas suivi.

A vrai dire, le projet a mal démarré sur le plan du montage financier. La première cybertour a coûté environ Rs 1,5 milliard. Selon le montage financier initial, Rs 600 millions proviendraient d'une ligne de crédit accordée par le gouvernement indien. S'ajoute un autre montant de Rs 400 millions, sous forme de fonds propres alimentés par diverses institutions de l'Etat dont BPML (une contribution Rs 100 millions) lui-même.

Le secteur privé devait contribuer Rs 500 millions en termes de placements d'institutions financières privées. Cet apport privé ne s'est jamais matérialisé. C'est l'Etat seul qui a dû soutenir l'intégralité du coût de construction. Ce qui alourdit la charge financière sur les épaules du gouvernement pour ce projet.

Le montant des loyers est un autre facteur de la mauvaise performance financière du BPML. Les coûts de location sont jugés trop faibles pour générer suffisamment de recettes afin de rentabiliser les investissements rapidement. Néanmoins, selon le "business plan" le prix de $1 par pied carré aurait été suffisant pour amortir les frais dans une dizaine d'années. Mais il est peut-être trop juste. A la moindre défaillance des locataires, les problèmes de trésorerie surgissent.

D'ailleurs, la compagnie doit aussi faire face à des retards chroniques dans le paiement des loyers. Certains locataires de la cybertour ont pris la fâcheuse habitude de ne pas honorer leurs engagements à temps. Cela ne fait qu'accentuer les problèmes de cash-flow.

BPML a été créée en 2001 par le gouvernement pour développer et gérer des parcs d'affaires. Sa première tâche était de concevoir et d'exécuter le projet de la cybercité à Ebène. Une deuxième tour est en construction dans la zone.

Outre la construction des parcs informatiques, BPML investit dans les travaux d'infrastructure et la mise en place des équipements essentiels dans les zones d'affaires. Il a en effet démarré les travaux d'aménagement dans un nouveau centre d'affaires à Rose-Belle (Rose-Belle Business Park). Le coût du projet est de Rs 150 millions.

BPML a aussi participé à un ambitieux programme de logement (cybervillage) conjointement avec la Mauritius Housing Company (MHC) dans les périmètres de la cybercité d'Ebène. La vente des appartements et des maisons du cybervillage n'a pas vraiment décollé.

Le gouvernement s'inquiète de l'état financier de BPML. Il a déjà sur les bras les énormes déficits de la State Trading Corporation et du Central Electricity Board (CEB). Les pertes des organismes parapublics et des sociétés étatiques mettent encore plus de pression sur le déficit budgétaire du gouvernement central.

(SOURCE: L’Express)

TUNISIE, LE PÔLE TECHNOLOGIQUE DE MÉDENINE BIENTÔT SUR INTERNET

Plusieurs recommandations ont été émises à l'occasion d'une réunion tenue, à la fin de la semaine écoulée, à l'Institut des régions arides de Médenine, consacrée au pôle technologique de la région et à la valorisation des ressources du Sahara, sachant que le Chef de l'Etat avait ordonné la création de ce pôle le 13 juillet 2005.

Ces recommandations comportent l'accélération de la création d'une unité de gestion par objectifs pour assurer le suivi des différentes étapes de la réalisation du pôle, l'élaboration de l'étude de faisabilité et le renforcement du système de l'enseignement supérieur par la création d'établissements en adéquation avec les spécialités du pôle. Il s'agit également de constituer une association de soutien à ce pôle, de garantir sa connexion aux réseaux internationaux des pôles technologiques, de trouver un partenaire stratégique à l'échelle internationale et d'attirer de nouveaux investisseurs.

Cette réunion, qui a été présidée par le gouverneur de Médenine, en présence de cadres du ministère de la Recherche scientifique, de la Technologie et du Développement des compétences et de plusieurs intervenants, s'inscrit dans le cadre de l'examen des moyens susceptibles de mettre en place ce pôle technologique.

Elle intervient après deux autres réunions qui ont abouti à la création d'une commission régionale chargée du suivi de la décision du Chef de l'Etat en la matière et de l'identification des spécialités du pôle.

Ces spécialités concernent notamment les ressources biologiques animales et végétales spécifiques aux régions arides et désertiques, y compris les champignons et les algues.

Cette réunion a permis de passer en revue l'expérience du ministère en matière de création de pôles technologiques en Tunisie, mettant l'accent sur la conjugaison des efforts de plusieurs intervenants pour aménager des espaces favorisant l'investissement, le développement, l'innovation et le transfert de technologie.

Les participants ont visité le site sur lequel sera érigé ce pôle qui couvrira une superficie de 176 hectares et pris connaissance, par la même occasion, des résultats des recherches scientifiques menées au sein de l'Institut des régions arides de Médenine. Ces résultats pouvant servir à la valorisation des ressources biologiques du Sahara et à l'utilisation des produits des régions arides à des fins biotechnologiques.

(SOURCE: La Presse)

BABA WAME : "LES CAMEROUNAIS ONT UNE UTILISATION BASIQUE D'INTERNET"

L'ancien journaliste de la Crtv vient de soutenir avec brio à l'université de Paris II, une thèse de doctorat sur l'usage d'Internet au Cameroun. Où l'on découvre que les Camerounaises battent tous les records de présence et d'assiduité sur les sites de rencontres. Il en parle au Messager.

Pourquoi avoir choisi de parler de l'usage d'Internet au Cameroun, dans une thèse de doctorat ?

L'appropriation des outils de l'Internet dans les pays en voie de développement est devenu le nouveau cheval de Troie des politiques. Il s'agissait pour nous d'aller au-delà des discours politiques et de comprendre de manière scientifique un phénomène social qui semble augurer d'un grand bouleversement. La nouveauté du sujet et les attentes réelles ou fantasmées de la communauté internationale en général et celle du Cameroun en particulier à propos de l'Internet et de ses usages constituaient pour nous des ingrédients d'un bon sujet de recherche.

Que vous ont révélé vos recherches?

Les Camerounais ont une utilisation basique des outils de l'Internet. L'envoi des courriers électroniques, le chat et la lecture des médias sont les usages prédominants. Dans le fond, ces indications que nous avons recueillies sur l'appropriation de l'Internet par les Camerounais ne sont pas surprenantes. Elles correspondent à la phase dite " d'enthousiasme " dans le processus d'adoption d'une innovation dans la vie quotidienne des gens.

Il y aurait 100 000 Internautes au Cameroun aujourd'hui, selon vous, ce qui semble un peu en dessous de la réalité. Diriez-vous que les Camerounais se sont approprié d'Internet depuis la connexion de leur pays le 5 avril 1997?

Le nombre des internautes n'a pas de lien direct sur l'appropriation d'une innovation. Il faut 5 à 10 ans pour qu'une innovation franchisse l'étape où elle fait ses preuves. 30 à 40 ans pour la pratique et l'adoption de cette innovation. Après seulement 8 ans, il est prématuré de parler d'appropriation de l'Internet au Cameroun.

Ce mode de communication a-t-il de l'influence sur notre société?

Il est incontestable que l'Internet va considérablement bouleverser nos pratiques quotidiennes. Je n'irai pas jusqu'à prédire, comme Garga Haman Adji, la disparition des services postaux avec l'avènement du courrier électronique qui est, il est vrai, pratique, rapide et moins coûteux. Si nous prenons le cas des universitaires et des hommes politiques, l'Internet est une fenêtre ouverte sur les plus grandes bibliothèques scientifiques et techniques du monde, sur les points d'accès à la presse internationale, aux rapports sur les droits de l'Homme qui sont autant des vecteurs accélérant la circulation des idées.

Vous révélez que sur le site mondial de rencontres affection.org, des 55 718 femmes inscrites au 5 mai 2005, 17 927, soit 32,17% étaient des Camerounaises. Est-ce à dire que nous avons pris le mauvais côté d'Internet?

Je ne juge pas, je fais juste un constat. Les Camerounaises sont les plus présentes sur les sites de rencontres. Sur affection.org, elles battent tous les records. Une femme sur trois (32,17%) par rapport à l'ensemble des inscrites et une femme sur deux (49,21%) si l'on ne recense que les Africaines. Est-ce une bonne ou une mauvaise appropriation de l'Internet ? Je vous dirais simplement qu'Internet est une technologie et qu'il n'existe pas a priori une bonne ou une mauvaise appropriation d'une technologie. Tout est question de sens.

Comment Internet pourrait-il efficacement contribuer au développement du Cameroun ?

L'internet n'est qu'une technologie. C'est aux Camerounais de lui donner un sens, de l'intégrer de manière significative et créative dans leurs vies quotidiennes.

Que proposeriez-vous comme solutions pour réduire la fracture numérique?

Précisons qu'il n'existe pas qu'une fracture numérique mais des fractures numériques, entre homme/femme, analphabète/ scolarisé, riche/ pauvre, jeune/ adulte, habitant de la capitale/ habitant des provinces, La réduction des fractures numériques passe par une intégration de manière harmonieuse et bénéfique à la société de l'information et de la communication, le Cameroun doit lever au préalable la plupart des entraves socioculturelles à l'appropriation et au développement des outils de l'Internet. Des efforts particuliers devraient porter sur au moins deux points : préparer les mentalités à accepter les innovations de l'ère numérique et accompagner la conduite du changement dans la société.

Comment entendez-vous mettre votre doctorat en valeur au Cameroun?

Un doctorat est une contribution scientifique. C'est un résultat pour l'universitaire que nous sommes mais également un point de départ pour ceux qui définissent les priorités, car sans données, il n'y a pas de visibilité et sans visibilité pas de priorité.

(SOURCE: Le Messager)

TUNISIE, LA FIJ PROTESTE AUPRÈS DU PRÉSIDENT CONTRE L'INTERDICTION D'ACCÈS À SON SITE WEB

La FIJ proteste auprès des autorités Tunisiens contre l'interdiction d'accès à son site web suite aux critiques du SMSI

La Fédération Internationale des Journalistes a vigoureusement protesté aujourd'hui auprès des autorités tunisiennes contre l'interdiction d'accès de son site web.

L'accès au site de la fédération s'est vu refusé aux internautes tunisiens au cours des dernières semaines, suite aux critiques formulées par la FIJ quant à la restriction de l'utilisation de l'Internet et du harcèlement des activistes des droits de l'homme lors du sommet mondial sur la société de l'information qui s'est tenu en novembre.

"Une fois de plus, les autorités tunisiennes font preuve d'intolérance vis à vis de la libre expression et de l'opinion indépendante", a déclaré Aidan White, Secrétaire Général de la FIJ. "Mais elles se trompent sérieusement si elles croient que cet incident va décourager les journalistes d'exprimer leur solidarité avec leurs collègues à Tunis".

Dans une lettre adressée au président Ben Ali, la FIJ demande la levée de tous les obstacles qui entravent l'utilisation de l'Internet et l'accès à l'information, sauf bien entendu, en ce qui concerne les standards internationaux où les limites à l'accès ne s'appliquent qu'à certains sites anti-sociaux traitant de pornographie enfantine ou d'incitation à la violence.

"Le site de la FIJ est un point d'information mis à la disposition de tous les journalistes dans le monde - y compris pour de nombreux collègues en Tunisie et des autres pays arabes qui désirent être informés sur les développements dans la région et qui veulent exprimer leur solidarité avec leurs collègues du monde entier", a ajouté White, indiquant que le site est disponible en français, en espagnol et contient également une section étendue en arabe. "Tout ceci ne devrait pas faire polémique", a-t-il dit.

"Il nous est malheureusement impossible de ne pas conclure que la seule raison de cette interdiction réside dans une action à motivation politique afin de pénaliser la fédération de défendre les droits de tous les journalistes en Tunisie et d'avoir exprimé des opinions critiques au gouvernement tunisien", a-t-il encore ajouté. Lors de son discours adressé à l'occasion du sommet mondial sur la société de l'information, White a déclaré que le harcèlement des activistes des droits de l'homme et les restrictions des sites Internet en tunisien faisaient de l'ombre à tout le processus du sommet.

Le Secrétaire Général a donc appelé le président à lever immédiatement l'interdiction d'accès au site de la FIJ et a réitéré la demande d'annuler toute restriction à l'utilisation des sites Internet en Tunisie.

"Dans le cas où nos demandes ne seraient pas satisfaites, la Tunisie se verra encore une fois servir de modèle négatif pour un monde arabe pressé de se réformer et où les populations ont un réel désir de liberté et de démocratie", a-t-il conclu.

Le comité exécutif de la FIJ, qui s'est réuni à Sydney, Australie, au début du mois de décembre, a réitéré le soutien de la fédération envers ses deux membres; l'Association des Journalistes Tunisiens et le Syndicat des Journalistes Tunisiens en vue des efforts récents fournis par les deux organisations dans leur lutte pour les droits des journalistes tunisiens qui exercent dans des conditions particulièrement difficiles. La FIJ a également appelé au re-lancement de sa campagne pour la liberté d'expression en Tunisie.

(SOURCE: International Federation of Journalists)

MADAGASCAR: MATERIELS INFORMATIQUES: HAUSSE DE 15% A 20% SUR L'ANNEE 2005

«La qualité des produits est gage de confiance», c'est le message du DG de micro style technologie pour les consommateurs.

L'année 2005 aurait pu être meilleure que 2004 sur tous les plans si les taxes n'étaient pas revenues. C'est en quelque sorte la teneur de l'analyse du Directeur Général de Micro Style Technologie, Ralivelo Frédéric, pour établir un bilan assez mitigé pour son secteur, l'informatique. Sur l'ensemble de l'année, ce responsable affirme que les prix des matériels informatiques avaient augmenté de 15 à 20%. Cette situation, conjuguée à une baisse du pouvoir d'achat de la population a freiné la croissance du secteur.

Ralivelo Frédéric, présent dans le secteur depuis 9 ans maintenant, indique que, comparées à 2004, les ventes, en terme de nombre, sont meilleures pour l'année 2005 mais celles-ci sont moins bonnes en valeur. «Une inflation galopante ne pouvait qu'aggraver la situation», devait-il encore ajouter. En réalité, confie ce chef d'entreprise, les coûts des matériels informatiques auraient dû continuer à diminuer durant l'année puisque les fournisseurs internationaux avaient tous baissé leurs prix mais c'est la dépréciation de l'Ariary par rapport à l'euro et surtout au dollar, se montrant très fort même sur les places boursières internationales, qui a tout gâché.

Concernant le marché des matériels informatiques, le DG de Micro Style Technologie de faire remarquer que le nombre d'intervenants dans le secteur a rapidement crû durant les deux années de détaxation et cela a causé une fragmentation du marché. «Des opportunistes se sont mis à y injecter de l'argent. Ce qui a, quelque part, permis de stabiliser les prix tandis que les entreprises étaient contraintes de revoir à la baisse leurs marges », devait encore affirmer Ralivelo Frédéric. Les entreprises et aussi les administrations, voulant profiter de la période de détaxation, ont procédé à d'importantes acquisitions de matériels. A propos justement de ces marchés publics, la procédure veut que ce soit le moins disant qui gagne le marché. C'est là que se trouve le danger parce qu'on ne peut pas avoir un produit de bonne qualité à très bas prix. Alors, le DG de Micro Style Technologie de conseiller aux consommateurs de tester leurs matériels de façon à éviter les mauvaises surprises.

(SOURCE: Midi Madagasikara)

EN BREF:

- Algérie, la connexion à l'Internet à haut débit (ADSL) en Algérie est un marché en plein essor, à en croire les spécialistes qui prédisent une accélération de la demande et parient sur son expansion dans les prochaines années, prévoyant quelque 4 millions d'abonnés en 2008. En janvier 2006, quelque 290.000 internautes ont un accès à haut débit, deux ans après son introduction, pour la première fois en Algérie, en vertu d'une convention signée en novembre 2003 entre Algérie Télécom (AT) et l'Entreprise d'enseignement professionnel à distance (EEPAD).

- Sierra-Leone, la compagnie israélienne Sierra-Com va lancer un service de connexion à haut-débit via sa filiale IPTEL. La compangnie a annoncé qu'elle allait investir 3 millions de dollars pour déployer un réseau de télécommunication supportant son offre internet.

- Le jury du Prix Rfi Net Afrique a choisi de récompenser, parmi 83 candidatures, un site sur le développement local, du Camerounais Jules Dumas Nguebou : www.devloc.org. Ainsi, «pour la cinquième année, souligne le communiqué qui donne l'information, Rfi, première radio d'actualité internationale en continu, a remis le Prix Rfi Net Afrique, destiné à des passionnés de Technologies de l'information et de la communication (Tic) sur le continent africain».

Le jury du Prix Rfi Net Afrique 2005 a par ailleurs décerné une «mention spéciale» au site www.sourdinet.dz, de l'Algérien Sadki Faydcal. Ce site est «destiné aux personnes sourdes ou entendantes cherchant de l'information sur la surdité ou le langage des signes». «Un site, note le communiqué, qui a retenu l'attention des membres du jury pour son esthétique mais aussi pour ses qualités techniques».

- Le site internet MarocFeed.com est maintenant en ligne. MarocFeed.com ce veut un simple et efficace agrégateur de fils d’informations RSS de journaux, webzine et portails marocain. Le RSS pour « Really Simple Syndication » est un format de syndication de contenu internet, il permet de présenter de façon synthétique et dynamique les dernières informations. Cette technique très utilisée par de nombreux sites internet permet de consulter les news avec une mise à jour permanente.

- Afrique du Sud, les ventes en lignes ont progressé de 20% en 2005, une régression par rapport à 2004. L'année précédente, la croissance était de 25%. Ce recul est partiellement du au coût élevé des connexions ADSL

- Algérie, bientôt des cybercafés pour non-voyants. L'opération de création de cybercafés utilisant le Braille au profit des jeunes non-voyants sera lancée janvier courant, a déclaré dimanche le ministre de l'Emploi et de la Solidarité nationale, Djamel Ould Abbès. Le ministre a indiqué, en marge d'une tournée dans certains établissements spécialisés à Alger, que tous les moyens et équipements sont disponibles pour assurer cette opération.

ACTUALITES INFORMATIQUE

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ANGOLA, PAIEMENT ÉLECTRONIQUE RÉALISE PLUS DE TROIS MILLIONS DE TRANSACTIONS EN L'AN 2005

Le système de paiement électronique national a clôturé l'année 2005 avec 3.693.213 des transactions dans le terminal de distributeur automatique (ATM) et 168.233 dans le terminal de paiement automatique pour le réseau commercial (TPA), a-t-on appris de source sûre.

Selon l'administrateur de l'Entreprise des Services Interbancaires "EMIS", José de Matos, ces chiffres représentent un accroissement de l'ordre des 189 pour cent par rapport à l'an 2004.

Il a indiqué que les terminaux ATM ont fait sortir durant le mois de décembre dernier, un montant de 34 millions de dollars américains, et en date du 23 décembre, les TPA ont disposé de deux millions de dollars.

D'autre part, José de Matos a fait savoir que les services de paiement automatique en TPA n'a pas encore atteint la dynamqiue des caisses automatiques, suite aux limitations de communications et au manque d'habitude de la part de plusieurs agents commerciaux.

Il a précisé que l'EMIS comptera bientôt sur les services du réseau GSM de l'entreprise de téléphonie mobile Unitel et CDMA- 1x de Movicel, en vue de dynamiser le service dans les centres commerciaux à travers les villes angolaises.

José de Matos a également fait savoir qu'au mois de décembre dernier, à travers les distributeurs automatiques, les services de téléphonie Angola Telecom, Unitel et Movicel ont ensemble vendu 50 mille cartes de recharge.

Pour sa part, le Président du Conseil d'Administration (PCA) d'EMIS, Pedro Puna a fait savoir que la priorité pour l'an 2006 consistera à la consolidation du progrés réalisé et à la coordination d'initiatives avec les banques, en vue de dynamiser l'installation et l'activation de plusieurs distributeurs automatique dans des établissement commerciaux.

Dans le cadre de la consolidation des activités dans le marché, il a souligné que durant l'année en cours, l'entreprise cherchera à étendre ses services dans tout le territoire national, en priorisant les capitales des provinces.

Pedro Puna a ajouté que le projet de l'internationalisation du réseau de distribution automatique figure également dans le programme, notamment l'accéptation, dans ces services de paiement automatique, des cartes bancaires internationales (Visa, Mastercard. etc.)

Le réseau de paiement électronique compte actuellement sur 250 TPA et 165 distributeurs automatiques. Il possède déjà 81.050 cartes actives.

Les distributeurs automatiques permettent le service de prélevement des billets, de consultation de solde et des mouvements, de demande de chèques bancaires, de changement de PIN, d'achat de récharge téléphonique et de tranfert bancaire.

Actuellement, les services d'EMIS sont disponibles dans huit provinces angolaises, notamment de Luanda, Benguela, Cabinda, Kwanza-Norte, Malanje, Huambo, Namibe et Huíla.

Le réseau multibanque est géré par EMIS, avec comme actionnistes La Banque Nationale d'Angola (BNA), qui détient 51 pour cent, e les 11 banques commerciales (BAI, BCI, BCA, BFA, BRK, BIC, BTA, BESA, SOL, BCP et BPC) avec 49 pour cent de participations.

(SOURCE: Angola Press Agency)

COTE D'IVOIRE, AUTO-EMPLOI : DES JEUNES DIPLÔMÉS S'INVESTISSENT DANS LES NTIC

Ils sont 50. Face à la crise de l'emploi, ils ont monté leur propre affaire. Mme Aka Anghui et le Conseil municipal ont apporté un soutien aux sinistrés.

Monter une entreprise de télécommunication et en être les actionnaires. Voici le pari que sont en passe de réaliser 50 jeunes Ivoiriens, diplômés dans le domaine des NTIC. Leur niveau minimum d'études est le Brevet de technicien supérieur (BTS) option Communication, Télécommunication, NTIC, Multimédia, Web master, infographie, Comptabilité, Gestion commerciale Le plus jeune d'entre eux a 18 ans et le plus âgé 29. Leur objectif, révolutionner le secteur des NTIC en Côte d'Ivoire. La plupart de ces jeunes diplômés des grandes écoles et universités ont été recrutés par un des leurs, Danin Magloire. Lui, est ingénieur en télécommunication, option radio-électricité, session juillet 2005, à l'ISTC. Il est consultant dans des entreprises de la place, après des stages de perfectionnement à l'ASECNA, la RTI Vacataire dans de grandes écoles professionnelles, il a profité de son statut d'enseignant pour récupérer " les étudiants les plus talentueux qui malheureusement ne trouvaient touj ours pas de stage après la phase théorique du BTS ", confesse-t-il, pour mettre en place son entreprise.

Cette structure dénommée "Psalm Corporation" existe depuis 3 ans. Une fois recrutés, ces étudiants reçoivent une formation pratique, sur la base de la formation reçue. A cet effet, deux laboratoires sont à leur disposition, avec des ordinateurs interconnectés. L'un est sur le Campus universitaire de Cocody et l'autre à la cité des Arts à Cocody.

Commencée il y a 3 ans dans une chambre en cité universitaire à Cocody, l'aventure de "Psalm Corporation" s'y poursuit. Le manque de financement en est la cause fondamentale. C'est même la raison pour laquelle, après la formation pratique, cette structure est obligée de prêter ses personnes ressources à des entreprises de la place. Ces prestations de service lui permettent de tenir le coup.

Aujourd'hui 20 sur les 50 éléments qui composent cette structure, sont en contrat dans des entreprises, leurs compétences ayant été testées après plusieurs interventions. En fait, pour ces jeunes, la performance est une rigueur. Pour être toujours à la pointe des nouvelles technologies, explique M. Danin Magloire, " j'ai souscrit au Réseau & développement (R & D), de France Telecom à titre personnel. En plus, nous avons créé une cellule de communication de 6 personnes qui se relaient continuellement sur des sites pour capter les dernières inventions en matière de logiciels de système de transmission. Et toutes ces informations sont mises à la disposition des autres éléments du groupe pour application. Ceux qui sont aussi sous contrat en entreprise partagent avec les autres les expériences acquises sur le terrain. Mais leur souhait, révèle M. Danin, c'est de bénéficier eux aussi des fonds prévus pour l'appui à l'auto-emploi des jeunes pour s'offrir un cadre de travail adéquat, et aider encore plus de jeunes diplômés.

(SOURCE: Fraternité Matin)

CAMEROUN, FORMATION A DISTANCE, ETUDIER AU CAMEROUN ET DECROCHER UN DIPLOME EN FRANCE

L’Agence universitaire de la francophonie (AUF) permet depuis 2004 à des étudiants camerounais de décrocher un diplôme français ou canadien en restant au Cameroun. Comment ? En mettant à leur disposition, moyennant finance, le matériel nécessaire pour suivre une des 30 formations ouvertes à distance que propose L’AUF. L’étudiante Marguerite Marcelline Kinfack Dongmo nous raconte son expérience, globalement positif en dépit des nombreux problèmes rencontrés.

Ils étaient une centaine d’étudiants camerounais, le 30 décembre dernier, à recevoir un diplôme bien particulier. Cette juste récompense de leurs efforts leur a en effet été décernée par des universités françaises, via l’Agence universitaire de la francophonie (AUF). L’AUF a en effet instauré en 2004 un nouveau système qui permet aux étudiants de suivre une trentaine de formations ouvertes à distance (FOAD) dont les cours sont assurés par des universités françaises et canadienne. Pour bénéficier de ce programme, les Camerounais sont sélectionnés par l’AUF, qui délivrera aux meilleurs d’entre eux une allocation d’études. « Une importante partie des frais pédagogiques seront ainsi pris en charge, et toute personne désireuse de se former à distance pourra bénéficier d’un prix préférentiel, accordé par les Universités diplômantes », explique le site détaillant des FOAD. Les Camerounais intéressés pourront postuler, dès mars prochain, afin d’être formés pour l’année 2006-2007. En attendant, Marguerite Marcelline Kinfack Dongmo, comme les autres étudiants diplômés, savoure sa réussite. La diplômée d’Etude Supérieure Universitaire (DESU) en TIC (Technologie de l’information et de la communication) et développement de l’Université de Limoges nous explique comment elle vécu sa formation ouverte à distance. Une expérience que l’ingénieur agronome de formation décrit comme globalement positive, mais pas facile à suivre au Cameroun.

Afrik : Pourquoi avoir choisi cette formation ?

Marguerite Marcelline Kinfack Dongmo : Je travaille pour une organisation non gouvernementale (ONG) qui avait pour projet de donner aux paysans accès à Internet. Mais, dans mon pays, il n’existe pas ce type de formation. En tombant sur le site de l’AUF, j’ai vu qu’ils proposaient une formation à distance et ça m’a intéressé, d’autant plus qu’au Cameroun on ne peut pas passer d’un cursus à l’autre comme ça. Mon ONG m’a soutenue parce que cette formation était nécessaire pour montrer le projet qu’elle voulait mettre en place. Ils ont d’ailleurs trouvé des gens pour faire le travail que je faisais pour les jours où je ne pouvais pas travailler.

Afrik : Comment avez-vous pu concilier votre activité professionnelle et votre activité estudiantine ?

Marguerite Marcelline Kinfack Dongmo : Ce n’était vraiment pas facile ! Je travaille principalement en zone rurale et il n’y avait donc pas toujours accès à Internet...

Afrik : Quel a été le coût de votre formation ? Comment l’avez-vous payée ?

Marguerite Marcelline Kinfack Dongmo : La formation coutait 1 600 euros. J’ai obtenu une bourse de 1 000 euros et mon ONG a payé 200 euros. J’ai donc payé 400 euros. C’est une grosse somme, mais j’avais des économies.

Afrik : Comment se déroulaient les cours ?

Marguerite Marcelline Kinfack Dongmo : Nous étions encadrés par les tuteurs et les professeurs de l’université de Limoges (France). Nous avions une plateforme d’enseignement (espace commun pour les étudiants de la formation) où les cours étaient donnés les uns à la suite des autres. Nous étions répartis en groupes virtuels et faisions nos exercices sur Internet. Si nous avions une question à poser, il fallait envoyer un e-mail ou tuteur ou au professeur. Pour les examens, nous avions rendez-vous à une heure précise où tout le monde composait en même temps avant de rendre le devoir sur Internet.

Afrik : Ce doit être facile de chercher les réponses en ligne lorsque l’on est connecté...

Marguerite Marcelline Kinfack Dongmo : Non ! Le temps imparti est si réduit que l’on perdrait plus de temps à chercher l’information sur Internet. De toute façon, le libellé est formulé de telle sorte qu’il est impossible de trouver la réponse sur Internet. Il faut seulement s’asseoir, réfléchir et composer le plus rapidement possible.

Afrik : Après vos huit mois de cours, vous avez fait un stage. Comment cela s’est-il déroulé ? L’AUF vous a-t-elle aidé à en trouver un ?

Marguerite Marcelline Kinfack Dongmo : On se débrouillait pour trouver les stages. Sur le forum, des étudiants en proposaient, mais ils étaient plutôt pour ceux qui sont en France. J’ai fait trois mois de stage dans une autre ONG que celle où je travaille d’habitude.

Afrik : Vous avez testé l’enseignement « traditionnel » et la formation à distance. Quels sont les avantages de la FOAD ?

Marguerite Marcelline Kinfack Dongmo : On peut discuter avec beaucoup de personnes. Et j’ai appris beaucoup de choses, puisque j’étais pratiquement novice. Et on nous enseignait comment pousser les décideurs à investir plus dans les NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication, ndlr) et nous démontraient leurs avantages. Ce qui n’est pas enseigné dans nos universités.

Afrik : Et les inconvénients ?

Marguerite Marcelline Kinfack Dongmo : Il y en a beaucoup ! Nous sommes obligés de travailler depuis des cybers et il est souvent arrivé qu’il y ait des coupures de courant ou de connexion. Et quand on faisait des évaluations en ligne, nous étions coincés. Au départ, les professeurs étaient assez indulgents, mais à la fin ils l’étaient un peu moins. Ça nous a valu certains zéros et plusieurs élèves ont été recalés à cause de ça. En fait, on n’a pas tenu compte du contexte dans lequel nous travaillons. Mais il est vrai aussi qu’on ne peut pas prendre ne considération les particularités de chacun dans le cadre d’un échange international.

Afrik : Pourtant, l’AUF explique qu’elle met à disposition des étudiants des locaux avec le matériel nécessaire...

Marguerite Marcelline Kinfack Dongmo : Nous avons effectivement un Campus universitaire numérique. Mais il est ouvert de 8h à 16h. Or, c’est à l’heure de fermeture que les gens sont disponibles pour recueillir les informations sur le chat, où les professeurs nous expliquaient les leçons ou éclaircissaient des points.

Afrik : La présence d’un professeur en chair et en os vous a-t-elle manquée ?

Marguerite Marcelline Kinfack Dongmo : Oui ! D’autant plus que les professeurs français que nous devions joindre n’étaient pas toujours disponibles. Parfois, on envoyait un e-mail et il fallait attendre une semaine avant d’avoir une réponse. Alors on se posait les questions entre étudiants. Ce n’était pas facile. On nous a dit avant d’intégrer la formation que maîtriser Internet et l’outil informatique n’était pas indispensable pour suivre les cours, mais ce n’est pas tout à fait vrai. Ceux qui avaient déjà des connaissances étaient plus à l’aise par rapport à nous, qui devions mettre les bouchées doubles. J’ai failli laisser tomber plusieurs fois, et d’autres l’ont vraiment fait, mais j’avais quelqu’un qui me disait de ne pas lâcher.

Afrik : Au final, quel bilan faites-vous de cette expérience ?

Marguerite Marcelline Kinfack Dongmo : Même si j’ai parlé de beaucoup de points négatifs, il y a également du positif. Je suis beaucoup plus autonome aujourd’hui sur Internet et face à l’informatique.

Afrik : Aimeriez-vous aller en France ?

Marguerite Marcelline Kinfack Dongmo : J’aurais aimé soutenir là-bas mais par manque de moyens, je n’ai pas pu. Mais j’adorerais y aller et voir mes professeurs et les élèves avec qui j’ai échangé !

Afrik : Avez-vous des projets professionnels nés de votre formation ?

Marguerite Marcelline Kinfack Dongmo : J’ai monté un projet d’inforoutes. L’ONG pour laquelle je travaille a soumis le projet et nous attendons de voir s’il sera accepté.

Afrik : Quels sont vos projets ?

Marguerite Marcelline Kinfack Dongmo : Je suis en DEA de biotechnologie végétale et c’est ma priorité !

(SOURCE: http://www.afrik.com/article9283.html)

EN BREF

- Algérie, plus de 15.000 demandes pour le "PC familial" ont été enregistrées auprès de la société "Alfatron Electronic Industry" depuis le lancement de l'opération "un PC par foyer", a indiqué samedi le PDG de cette société implantée dans la zone industrielle de Hassi Ameur (Oran). Près de 1.000 PC ont été déjà fournis au comptant ou par la vente à crédit par "Alfatron" dans le cadre de cette même formule qui a été officiellement lancée le 22 octobre dernier par le ministère de la Poste et des TIC, dans le cadre du projet intitulé "Ousratic", a indiqué la même source.

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